Archive pour août 2009

signe astrologique…

Lundi 31 août 2009

Une amie m’a dit de regarder ce thème astral… Sous-entendrait-elle que cela me ressemble ?? ;-)

Tellement mobile, vous êtes partout où l’on ne vous attend pas ! Vous passez votre temps à poser des questions… et à y répondre. Votre curiosité et votre vivacité d’esprit sont insatiables. Votre esprit est constamment en ébullition, passant d’un sujet à l’autre, résolvant des problèmes, accumulant les anecdotes et les connaissances sur un court laps de temps. Votre mobilité, essentiellement mentale, vous emmène très loin et fait de votre quotidien une mosaïque de moments intenses et plaisants, sans qu’il n’y ait forcément de corrélation entre eux : du moment que cela bouge, que vous puissiez faire travailler vos neurones et que vous rencontriez du monde, tout va bien !

Vous êtes nerveux, expressif, vif, adaptable, mobile d’esprit, plein d’humour, pétillant, ludique, sociable, habile, curieux, fantasque, indépendant, touche-à-tout, intellectuel, souple, ingénieux, fantaisiste, imaginatif, charmeur, cérébral, mais vous pouvez être aussi capricieux, dispersé, lunatique, superficiel, indiscret, opportuniste, insouciant, égoïste, fragile, ironique ou changeant.

Week-end détente…

Lundi 31 août 2009

Voila, c’est dit dans le titre, je n’ai pas foutu grand-chose ce week-end d’un point de vue professionnel… Samedi, après une visite à Fadaland pour y déposer des meubles qui viendront meubler ma peut-être-future-maison (en attente de signature de bail), on s’est retrouvé avec la quasi intégralité de ma « tribu » (tribu = tous mes amis proches) pour une super soirée, ultra conviviale, et pas mal arrosée…

Cependant, hier, je me suis levé très tôt pour un lendemain de soirée, et j’ai décidé de faire une petite surprise à une autre partie de ma « tribu », qui n’avait pas pu être avec nous la veille puisqu’elle est senlisienne… Alors hop ! En voiture pour Senlis ! Très bonne journée avec une promenade très agréable dans la forêt de Chantilly… Un plaisir de faire découvrir à deux petites princesses de 3 ans et 1/2 les mystères de la nature (les fougères et leurs sporanges, les souches d’arbres et la façon dont la mousse pousse, etc…).

Du coup, ce n’est qu’hier soir, ou plutôt très tôt ce matin, que je me suis enfin penché sur plusieurs dossiers professionnels que j’avais prévus de traiter… J’espère que mon temps de réponse n’aura pas été trop long, Fred

Développement économique d’Orléans et de ses environs… Episode 3 : quel futur ?

Vendredi 28 août 2009

Bien sûr, on peut lire régulièrement dans la presse locale, et encore aujourd’hui, l’adjoint au commerce de la Mairie d’Orléans qui se félicite de la vitalité des commerçants en centre ville…
Je ne pense malheureusement pas que cela soit un facteur d’attractivité du territoire, et que l’avenir soit représenté par la densification du « petit commerce ». J’y vois plusieurs raisons, dont la plus importante est l’évolution des modes de consommation : au delà du nombre d’achats sur internet qui est en croissance permanente, le commerce est de plus en plus un commerce de seconde main, d’occasion. Bref, je pourrais détailler ceci, mais je ne suis pas en train de m’intéresser à ce que je pense ne pas pouvoir fonctionner, et je vais donc me focaliser sur l’avenir.

Bien sûr, des centres de production seront toujours nécessaires. Et probablement que notre territoire peut tirer son épingle du jeu sur la scène internationale grâce à sa productivité élevée. Pour cela, il faudra développer la formation, seule capable de nous fournir une main d’oeuvre qualifiée, qui fera la différence avec la concurrence low cost. Et encore, de plus en plus, l’off shore garantit une qualité comparable aux productions « locales »… Autant dire que le challenge de la compétitivité au niveau de la prod est difficile, et qu’il va falloir bosser pour le relever… Nous reviendrons sur la formation d’ici quelques temps si vous le souhaitez…

Pour moi, la vraie révolution sera celle des services, et de leur « industrialisation », pour reprendre une phrase que m’a soufflée Gaëlle Lepetit, rédactrice du Loiret Eco, avec qui j’ai eu une discussion sur le sujet…
En effet, les années à venir seront de plus en plus modelées par le service. J’approuve donc de tout coeur les initiatives qui vont dans le sens d’une valorisation des services sur le territoire… Je pense notamment à l’ajout d’un petit « et des services » après « Chambre du Commerce et de l’Industrie », qui traduit une vraie politique ambitieuse dans ce domaine… Je pense, toujours du côté de la CCI, au magnifique projet Citévolia auquel Gaëlle consacre le dossier du Loiret Eco de ce mois… Je pense au Pôle Innovation par les Services, porté par Paul Pietyra pour le compte de l’AgglO / Orléans Technopôle…

Bref, de superbes projets… Il faut maintenant que les entrepreneurs se les approprient rapidement… C’est à ce prix que les entrepreneurs développerons le territoire de demain, en adéquation avec leurs attentes !

Développement économique d’Orléans et de ses environs… Episode 2 : une orientation vers Paris ?

Mardi 25 août 2009

Je lis et entends énormément de choses sur ce sujet, et j’ai envie de donner mon avis sur cet aspect… Serons-nous un jour la banlieue parisienne et le sommes-nous déjà ?

Un discours classique est de nous donner les chiffres des migrations pendulaires quotidiennes pour étayer l’idée que nous sommes déjà une banlieue de Paris. Je pense que ce chiffre est d’environ 6 000 personnes. C’est beaucoup. Cependant, c’est ridiculement faible, sur une agglomération de près de 300 000 personnes !!!

Alors non, nous ne sommes pas la banlieue parisienne, mais nous avons bien évidemment, comme dans toutes les villes pas trop éloignées de la capitale, des cadres qui préfèrent aller chercher un salaire parisien plus élevé tout en offrant à leur famille un cadre de vie plus agréable ou en tout cas différent de celui de Paris.
Bien sûr, il faut tenir compte de ces personnes, qui sont des éléments clés du développement du territoire (pouvoir d’achat, niveau d’études, etc). Cependant, quand j’entends que certains se plaignent du mauvais raccordement d’Orléans à Paris en train, j’avoue m’interroger. Certes, je suis un grand militant du TGV qui relierait Orléans à Paris. Mais pas pour le trajet Orléans – Paris en lui-même, ou en tout cas pas forcément pour les orléanais qui vont travailler à Paris. Ce qui m’intéresse dans ce projet, ce n’est pas de contribuer au développement économique de la Région Ile de France (ce qui est le cas quand nos profils qualifiés vont y travailler). Ce qui m’intéresse, c’est l’interconnexion avec le réseau de la LGV au niveau européen, et le potentiel qui serait alors celui d’Orléans à attirer les entreprises parisiennes sur notre territoire !!!

Bien sûr, je lis à ce sujet dans la dernière lettre économique de l’AgglO que les entrepreneurs d’Ile de France peuvent économiser entre 200 et 400% sur leurs loyers. C’est un élément non négligeable. Mais insuffisant. Car cette économie, ils peuvent aussi la réaliser sur Reims ou sur Tours par exemple…
Je pense qu’il faut que nous soyons capable de proposer autre chose à ces entreprises pour renforcer l’attractivité du territoire… Mais quoi ? Je suis preneur de vos idées, et je vous ferai part de ma vision dans un prochain article !!!

Développement économique d’Orléans et de ses environs… Episode 1 : diagnostic.

Vendredi 21 août 2009

Après avoir lu l’article de Miguel qui nous parle de sa difficulté à faire ses aller – retour entre Orléans et Paris, j’ai envie de rédiger une petite note sur ma vision de l’avenir économique de notre bassin de vie…

C’est un sujet complexe, qui mériterait largement un mémoire entier, mais je vais essayer d’être synthétique car je manque quand même de temps pour écrire ce genre de thèse (sans être rémunéré pour cela ;-) ). Il faudra donc se contenter d’une petite série d’article.

Je dirais donc pour faire simple et résumer que :

- le territoire orléanais dispose d’atouts géographiques et d’infrastructures (proximité avec Paris, au centre de la France, bien desservi par les infrastructures autoroutières, grands espaces encore exploitables),

- ces atouts ont poussé au développement d’une certaine économie (industrielle, avec de grands sites de production, et aussi logistique avec de grands transporteurs),

- mais l’économie actuelle va devoir muter : l’avenir est pour moi au développement des sociétés de services et du tertiaire, avec une utilisation toujours plus grande du travail en réseau, et une place qui doit devenir fondamentale pour l’innovation, à la fois dans les sciences dures mais aussi et surtout dans les sciences molles.

Voici ce que j’appellerais mon diagnostic…  Je suis curieux de lire vos réactions… Avant d’aborder la phase des perspectives et des actions à mettre en place !

Neuilly sa mère !

Jeudi 20 août 2009

Hier soir, pour lutter contre la chaleur ambiante, je me suis enfermé dans une salle obscur en charmante compagnie, afin de… regarder un film !

Neuilly sa mère, un scénario qui ne casse pas trois pattes à un canard, mais un film assez entraînant, qui se laisse regarder et qui vous divertit en vous faisant oublier agréablement la canicule extérieure… Un bon moment avec de jeunes acteurs plutôt bons, beaucoup d’enfants qui jouent très bien, et quelques vedettes qui apparaissent en « guest stars » et à titre « amical » d’après le générique, sans pour autant prendre une place trop importance et en laissant le devant de la scène aux acteurs principaux, pour la plupart débutants…

En résumé, si ce n’est pas le film de l’année, c’est en tout cas un bon divertissement.

ô mon batô…

Mercredi 19 août 2009

Hier soir, pour noyer mon chagrin fêter mon entrain d’être de retour à Orléans, je suis allé prendre un verre avec Kat, de Au hasard du vin, sur l’ex-Inex et nouveau Batô…

Un moment très agréable, dans le soleil qui baignait les quais de Loire presqu’aussi sûrement que l’eau du fleuve le faisait également… J’ai beaucoup apprécié cette terrasse suspendue au dessus de l’eau, qui permet d’aggrandir considérablement la surface exploitable en extérieur, ce qui est un atout incontestable dans l’été quasi caniculaire que nous vivons…

Le service a été agréable, les prix pas trop déconnants pour nos deux boissons sans sucre au cola (pas de pub ;-) ). Je pense que j’y retournerai…

I’m back…

Mardi 18 août 2009

Voilà, c’est fait, je suis de retour à Orléans et je reprends le boulot dès aujourd’hui. Le voyage d’hier a été long mais entrecoupé d’étapes très sympathiques…

La première a eu lieu dans le Beaujolais, pas très loin de Cluny : j’ai eu l’occasion, lors de cette visite pour prendre un verre avec un ami possédant une résidence secondaire dans le coin, de découvrir ce superbe terroir, de franchir ces collines, le tout sous un soleil de plomb mais dans une luminosité exceptionnelle…

Et que dire de la deuxième étape à Sancerre… J’avais eu l’occasion d’y faire escale déjà deux fois, mais à chaque fois un samedi, ce qui n’est pas le meilleur jour pour visiter ce charmant village, tant l’affluence y est importante chaque week-end… Hier soir, c’est dans un Sancerre quasi vide que j’ai pu déambuler quelques minutes, profitant de toute la beauté de ce bourg aux apparences provençales (spéciale dédicace à quelqu’un qui se reconnaîtra)…

Enfin, j’ai traversé la Sologne à la nuit tombante, puisque le dîner que j’avais prévu dans le sancerrois a été annulé… La réverbération du soleil couchant sur des étangs, le vol de quelques oiseaux, etc… Sans aller jusqu’à dire que cette contrée autour d’Orléans est aussi belle que mes paysages annéciens, je dois reconnaître qu’il y a nettement pire…

Au boulot, finies les rêveries !!!

Fin des vacances…

Lundi 17 août 2009

Voila… Toutes les bonnes choses ont une fin… Y compris les meilleures d’entre elles, à savoir des vacances dans mes montagnes haut-savoyardes, avec ma famille, bref un vrai retour aux sources !!!

Alors je profite encore ce matin du soleil, sur la terrasse au bord de la piscine, et dès le début de l’après-midi, je reprends la route vers d’autres aventures, différentes car professionnelles pour la plus grande partie, mais tout aussi passionnantes !!!!

Bonne fin de vacances pour ceux qui ont la chance d’y être encore, et bon courage pour les autres, avec j’espère le plaisir de vous lire et pourquoi pas vous voir très bientôt !

Oenologie, commentaire de dégustation, Château d’Yquem 2002

Vendredi 7 août 2009

Chose promise, chose bue… euh ! dûe !

Certes, le 2002 d’Yquem n’est pas à classer parmi les plus grands du château… Mais il reste assurément un d’Yquem !

Bien sûr, sa robe est d’or, scintillante, et ses larmes sont larges et lentes… Mais ceci n’est une surprise pour personne…

A l’ouverture du flacon, au sortir de la cave, on pourrait le croire un peu engoncé, peu ouvert, et son nez n’est pas très expressif… Mais attendez seulement quelques dizaines de minutes, oxygénez-le, laissez-le se rapprocher de la température ambiante… Et vous en prendrez plein les narines…

Comme souvent chez d’Yquem, ce sont les fruits confits qui se manifestent le plus fortement… Ce vin n’est pas aussi structuré que le seul autre d’Yquem que j’ai eu l’occasion de boire (95), et j’ai eu un peu de mal à identifier les autres notes dominantes, mais j’aurais tendance à pencher vers quelques notes de muscade et d’ananas…

En bouche, ce d’Yquem reste d’une puissance et d’une élégance magistrale : quelques gouttes suffisent pour emplir complétement la bouche… C’est toujours un émerveillement de sentir que chaque portion infinitésimale de la bouche et de la langue est sollicitée…

Et ce d’Yquem ne serait pas un d’Yquem sans cette longueur impressionnante ! Que Frédéric Dard a raison quand il dit que les instants qui succèdent à une gorgée d’Yquem sont toujours d’Yquem…

Avec une demi-bouteille, nous avons pu préparer 4 verres, et ces verres nous ont duré plus d’une soirée, puisque nous avons fait le choix de laisser une partie du breuvage s’oxygéner pendant la nuit, avant de les savourer le lendemain… Encore de superbes évolutions dans le verre, notamment au niveau du nez qui devient de plus en plus expressif…

Vraiment, pour un bonheur partagé pareil, je vous garantis que le prix à payer pour ce d’Yquem 2002 n’est pas si excessif…

oenologie, vins du monde…

Lundi 3 août 2009

Durant cette première semaine de vacances à Annecy, j’ai eu le plaisir d’accueillir une partie de mes meilleurs amis à la maison…

J’avais choisi de fêter cet événement avec une dégustation de vins du monde. Nous avons donc, après un rapide mais excellent passage en Champagne chez Ruinart pour un petit blanc de blanc, visité l’Espagne, l’Italie et à nouveau l’Espagne.

Première étape : la Ribeira del Duero pour un Crianza d’Alidis en version 2005… Un vin encore très jeune, avec une couleur tirant sur le mauve, déjà très puissant en bouche mais que l’on sent encore pouvoir évoluer durant plusieurs années… Le vin s’ouvre d’ailleurs dans le verre si on a la patience de l’attendre, et je dois avouer que j’ai trouvé qu’il donnait encore plus sa plénitude le lendemain, quand nous avons fini le petit fond qu’il restait dans la bouteille…

2è étape : direction l’Italie, et plus précisément le Piémont, avec la dégustation d’un superbe Marquesi di Barolo en version 1997, qui m’avait été rapporté par mon boss et associé italien Marco Pintore voici quelques années… Une superbe surprise que ce vin rond, élégant, souple, un peu moins gorgé de soleil je pense que nos deux autres vins de la soirée, mais qui était d’une superbe maturité avec sa robe d’un rouge profond. Vraiment le grand moment de cette soirée avec ce vin pas si puissant que ça mais d’une belle complexité et d’une grand finesse…

3è et dernière étape : un Rioja (vallée de l’Ebre) grande réserve de 1996. Un vin qui m’a surpris par sa puissance et surtout par sa jeunesse malgré ses 13 ans… On commence par voir immédiatement le vin gorgé de soleil avec ses larmes lentes et extrêmement larges… Autant dire que la teneur en alcool est élevée, et qu’il était bon de le déguster en dernier pour ne pas étouffer les autres vins… Je l’ai trouvé encore jeune, avec une robe qui possédait encore quelques notes violacées bien que tirant quand même vers le rouge… Au nez, on sent une puissance et une aromaticité importante, qui peuvent se rapprocher je pense des vins de la vallée du Rhône avec leurs mélanges de cépages… Pour ce vin également, ma dégustation des restes le lendemain m’a permis de profiter très largement de l’ouverture grâce à une bonne oxygénation…

Prochain commentaire de dégustation : Yquem 2002…