J’ai eu l’occasion d’y passer faire un tour à plusieurs reprises pour saluer un certain nombre de personnes que je connaissais sur ce salon : Asadco, Version Ecologique, la CCI du loiret, Emma la voix du Swing, Inspiris, Chrysalid, Gaeris, etc…
J’y ai aussi croisé l’organisateur, Alain Cahir, de la société Inspiris, et une hôtesse que je connais assez bien à l’accueil (certains comprendront ).
Au delà du plaisir toujours renouvelé de voir les copains, je dois avouer avoir ressenti un sentiment mitigé pour ce salon. Il manquait à mon avis un peu de monde pour que ce soit vraiment sympa et pour les participants, et pour les exposants. Et c’est vraiment dommage car j’ai trouvé que le salon était de très bonne tenue : bien organisé, avec des exposants très intéressants, etc…
Bon, allez, ce sera forcément mieux l’an prochain : c’était la première édition et ça manquait donc forcément d’un peu de notoriété, et il faut ajouter que la crise n’incite pas les dirigeants à aller sur les salons mais plutôt à avoir la tête dans le guidon !
Au départ, en lisant sur le blog du chat de gouttières qu’il avait vu des patates nouvelles à plus de 5€ le kg, je me suis dit « bien que vivant dans les gouttières, ce chat ne se nourrit pas qu’aux croquettes ou aux plats whiskas, mais doit fréquenter les boutiques de luxe !!! »…
Mais hier, en passant dans le rayon des légumes (aucune allusion politique…) de mon hypermarché Leclerc, j’ai pu constater que le tarif du kilo de patates nouvelles était à 4.95€, et ceci pour des denrées de qualité moyenne à mon avis… Donc rien d’étonnant à ce que le chat se soit fait les griffes sur les montants d’un étal à l’étiquette encore plus élevée !!!
Ceci me ramène à une discussion que j’ai eue avec Nadège lors d’un de nos dernier passage dans un super resto, l’auberge du cerf, à Ménestreau-en-Villette… On venait de finir notre excellent repas, et au moment de régler l’addition, je lui faisais remarquer qu’il était dommage que les plaisirs gastronomiques soient réservés aux personnes au portefeuille bien garni, et que je serais vraiment pour une démocratisation de la « bonne-bouffe »… Elle me disait que si l’on faisait l’effort de cuisiner soi-même, on pouvait manger de façon très correcte pour des tarifs raisonnables… Ce dont je convenais…
Aujourd’hui, je reviens sur ce postulat : même de façon exceptionnelle, un filet de boeuf (Rossini ou pas) accompagné de patates nouvelles n’est décidément pas pour tout le monde, et ça me rend triste !
Ce matin, j’ai pris le petit-déjeuner avec une bonne partie de mes amis entrepreneurs, à l’initiative de Frédérique Genty alias Mamyrock, qui fêtait avec nous un nouveau départ pour sa société Asadco…
L’occasion de voir (entre autres) Sonia B, made in CCI du Loiret, Karine Prigent de Dicodéco et Jokaluma, la toujours aussi vivante Lucie Brasseur de Twideco, ou encore le célèbre vendeur de normandises Yan l’épicier…
Avec nos emplois du temps chargés, il y avait bien longtemps que je n’avais pas eu une telle concentration de potes au mètre carré ! ça fait vraiment plaisir, même si ce fut relativement bref, justement en raison de nos agendas respectifs overbookés !
J’en ai profité pour piquer quelques objets promotionnels (stylos ou briquets) aux couleurs d’Asadco… Je devrais avoir de quoi écrire pour quelques jours, avant d’avoir tout perdu !
Malgré mes activités chez BioChemics et la gestion de JOKALUMA, je m’ennuyais encore un peu, parfois, entre 3h et 4h du matin…
Pour combler ce vide, nous avons décidé, avec mon boss et néanmoins ami Marco Pintore, de créer une nouvelle structure : Pila… Ce choix de nom car, en italien, ceci désigne entre autres choses une petite lampe torche… Notre activité sera donc d’éclairer les jeunes entreprises technologiques ou innovantes dans le difficile parcours du financement de l’innovation, du développement d’une activité innovante, etc…
Voilà, les statuts sont déposés depuis le lundi 6 avril, donc n’hésitez pas à nous consulter si vous en avez besoin !
Ce soir, le Club Business 45 ouvre ses portes à la ligue de Rugby du Centre à partir de 19h, rue de la Juine à Olivet…
Moment convivial auquel j’aurai plaisir à vous rejoindre en fin de soirée, puisque je suis en réunion sur Paris à 17h pour BioChemics, et que je ne pourrai donc évidemment pas être là pour le lancement des opérations !
Ce soir, j’ai assisté à un enregistrement d’une émission de Twideco, organisé et animé par notre amie Lucie Brasseur et son équipe, à la CCI du Loiret.
L’objectif était d’accueillir les participants et d’anciens lauréats de la BFM académie, un concours de jeunes sociétés en cours de création, auquel Twideco a participé récemment.
L’occasion de présenter des entrepreneurs, avec leurs parcours respectifs extrêmement diversifiés, qui ont tous d’excellentes idées, mais aussi et surtout ce grain de folie qui les a poussé à créer une entreprise plutôt que de choisir le confort relatif d’un emploi salarié…
Une bien belle émission, et un très bel échange par la suite avec une assistance plutôt nombreuse…
La prochaine soirée du Club Business 45 aura lieu le 7 avril prochain… Au programme, comme toujours, des échanges conviviaux entre de nombreux acteurs de l’économie locale, afin d’enrichir son réseau de connaissances et de faire du business sérieusement mais sans se prendre au sérieux !
Pensez à vous inscrire rapidement !!! Plus d’informations et le formulaire d’inscription en téléchargement ici !
Au delà de l’histoire de ce comparateur de prix, l’aspect intéressant dans le bouquin, écrit à l’époque notamment par un certain Vinvin aujourd’hui bien connu de la communauté des utilisateurs de Seesmic, est la possibilité de comprendre les ressorts qui ont fait la réussite de cette société.
Car quoi qu’on puisse penser de cet outil, je pense qu’une société qui en 5 ans part de rien du tout pour être au final rachetée 475M€ par Yahoo est une société réussie…
Et ce que je retiens, ce sont des petites choses comme la constitution d’une équipe solide, la chasse permanente du moindre gaspillage, la volonté d’offrir un service de qualité et, plus que tout, la passion et l’envie d’un groupe d’individus.
Bref, je conseille la lecture de ce bouquin, car ils ont vraiment réussi leur start up, les Pierre Chappaz et consort….
Aujourd’hui, parce que ça fait plusieurs fois que j’ai l’occasion d’échanger avec sa dirigeant Charlotte Palisson, j’ai décidé de vous parler de la société Autem.
Cette jeune pousse, créée il y a peu, est à la fois un acteur de la commercialisation de produits conçus en plastique biodégradable, et un bureau d’étude / cabinet d’ingénierie qui réfléchit aux meilleurs solutions pour obtenir des objets en plastique biodégradable.
En effet, au delà du « simple » gobelet en plastique biodégradable, de nombreuses applications sont aujourd’hui possibles pour cette typologie de plastiques, trop peu souvent utilisés en raison de certaines difficultés de mise en oeuvre dans les moules d’injection ou autres filières d’extrusion (désolé pour le vocabulaire technique, c’est mon côté ingénieur plasturgiste qui ressort ).
Aujourd’hui, Charlotte commence à avoir une gamme d’utilisation de ces plastiques biodégradables assez large. Alors si vous utilisez des matières plastiques dans vos activités, pensez à la contacter : au delà d’aider une jeune société orléanaise, vous réduirez l’impact environnemental de votre société !
Et je me suis laissé dire que tous les acteurs institutionnels de la place orléanaise ne sont pas encore équipés de gobelets en plastique bio pour leurs machines à café… A bon entendeur…
La commission européenne vient de valider les 5 milliards de nouvelles garanties bancaires prévues par le plan de relance. Il est intéressant de noter que, lorsque cela sera justifié, Oséo pourra garantir jusqu’à 90% des financements bancaires d’une entreprise.
Bien évidemment, ceci restera un cas exceptionnel, mais c’est en tout cas un signe fort de la Commission Européenne, qui est très vigilante sur les financements publics aux entreprises, afin de veiller à une concurrence saine entre les PMEs des différents pays de l’Union Européenne… Cela montre notamment que, comme nos décideurs politiques acceptent enfin de le reconnaître depuis quelques jours, nous sommes face à une crise d’ampleur majeure, dont nous ne savons pas très bien comment nous allons nous dépatouiller…
Vous pouvez consulter à ce sujet le blog de mon ami Laurent Clementz, fondateur de la société De Rhins, spécialisée dans l’optimisation de la relation bancaire pour les entreprises… Laurent, je suis encore une fois scotché par ta capacité à te positionner sur les bons marchés : ta boîte doit avoir du boulot en ce moment !!!
Actuellement, on peut identifier essentiellement deux moyens de trouver des fonds en région Centre : l’association Val de Loire Angels, qui regroupe un certain nombre de business angels, et Capital Centre Développement, un fond de proximité basé à Orléans.
Je trouve que si l’offre est intéressante, elle est à mon avis trop restreinte pour favoriser le développement du tissu économique, et ce pour diverses raisons.
Les business angels sont capables d’accompagner des projets avec des besoins relativement faibles : aux environs de 100 à 200 k€ max, puisque le ticket moyen d’investissement d’un business angel doit se situer environ entre 10 et 15k, et qu’il est difficile de mobiliser au même moment, sur un seul dossier, plus de 10 contributeurs.
Ceci restreint le champ d’intervention des BAs à des projets qui sont à la fois à un niveau de développement très très early stage, et dans des domaines qui ne demandent pas de forts investissements de base : les secteurs industriels classiques et les domaines de la recherche, notamment dans les biotechs et les cleantechs ne sont donc pas évident à aborder par ce vecteur d’investissement.
Capital Centre Développement (CCD) est un acteur bien implanté localement. Cependant, de l’aveu même de sa présidente il y a quelques temps, lors d’une rencontre organisée par KPMG pour parler des pôles de compétitivité, les domaines des biotechs, cleantechs et de l’informatique ne sont pas le coeur de la cible d’investissement de CCD (ou alors, ce que je souhaite, je n’ai pas compris son intervention de l’époque).
Or, ce sont des secteurs d’avenir, dans lesquels il faut des investissements forts, et sur lesquels la région Centre se doit d’investir pour rester compétitive. Elle est de plus idéalement située sur un territoire qui peut à terme être desservi par plusieurs lignes de TGV, avec des jonctions faciles vers Paris et Lyon, dont on n’a pas à détailler l’importance économique, mais aussi vers Clermont-Ferrand qui possède un très beau biopôle, et vers Bordeaux et Toulouse, qui ne manquent pas d’atouts dans les domaines de la santé, des biotechs, et des cleantechs (labo INRA, cancéropôle, etc).
Ajoutez à ceci que, d’un point de vue éthique, CCD doit faire attention aux conflits d’intérêts potentiels entre ses prises de participation, et on comprend aisément qu’il serait bon d’éviter la situation actuelle en région Centre de monopole dans le domaine des VCs, ou plus précisément des seed funds, même si l’acteur actuel fait du bon boulot.
Car s’il est évident que pour un tour de table important, on va aller taper aux portes des VCs parisiens et internationaux, il me semble qu’il est important, fondamental et nécessaire de donner des moyens en local à des petites entités de seed fund, de proximité et réactives, pour qu’elles investissent dans des PMEs de croissance locales.
Ceci est d’autant plus vrai dans la situation actuelle de crise : on ne sortira certes de la crise que par l’investissement, mais pas nécessairement par de l’investissement dans des politiques de grands travaux. Je pense qu’il faut aussi investir massivement dans ces PMEs de croissance qui peuvent par la suite devenir des « machines à emplois » localement.
Alors voilà, j’ai planté le cadre, et je suis prêt à réfléchir et travailler sur le sujet. Qu’en pensez-vous et avez-vous des suggestions ?
Je viens de tomber sur une étude très intéressante du CVR (Center for Venture Research ) de l’Université du New Hampshire, avec certes des chiffres de 2007 donc probablement loin d’être identiques à ceux que nous aurons bientôt pour 2008, en raison de l’arrivée de la crise, mais donnant une bonne image de la réalité…
En 2007, le total des deals flows pour les capitaux risqueurs en France, tous stades de maturité confondus, a atteint presque 1 milliard d’euros (960 M€ précisément).
En 2007, l’argent investi par des Business Angels aux US, uniquement dans des start-ups technologiques (software et biotechs) aux premiers stades de développement, a atteint environ 4 milliards de dollars. Ces investissements se sont répartis sur environ 9000 petites entreprises.
Et je me prends à rêver, en France ou même en Europe, de 9000 sociétés dans les domaines de technologies de pointe, financées à hauteur de 500k chacune… Putain quel pied !! Et quel coup de boost potentiel pour la recherche privée !!
Bon, d’un point de vue éthique, j’avoue que je m’interroge… Quand on est secrétaire général adjoint de l’Elysée, on ne peut pas ne pas intervenir sur un dossier de fusion de deux banques de l’envergure de l’écureuil et des Banques Pop. Et du coup, d’en prendre le contrôle juste au moment de la fusion pose évidemment question… Mais nous avons une commission d’éthique qui devrait se prononcer là-dessus.
J’avoue que je suis aussi agacé de la posture du Président de la République qui anticipe la réponse de cette commission en extrapolant à partir de l’avis de son Président… Confondre un avis donné à titre personnel, et un avis au nom d’un groupe, j’ai l’impression d’en revenir à un débat que j’ai eu il y a peu sur ce blog… Si même le Président de la République ne saisit pas cette nuance, je ne peux décemment pas en vouloir à mes lecteurs de ne l’avoir pas saisieà l’époque…
Par contre, je suis convaincu que François Pérol est plutôt compétent… Un cursus scolaire brillant, ce qui ne veut pas dire que le monsieur est brillant lui-même mais contribue à le laisser penser, un début de carrière dans la haute fonction publique, puis un passage chez Rothschild.
C’est surtout ce passage de l’histoire qui me fait dire qu’il ne doit pas être la moitié d’un con en matière de domaine bancaire : cette boutique n’a pas l’habitude de s’appuyer sur des manches…
Alors après, qu’est-ce qui est le plus important dans ces temps de crise : la capacité de la personne, ou une grande rigueur éthique ? J’aurais tendance à répondre « les deux », mais si je ne dois choisir qu’une chose, je prends sans hésiter les aptitudes…
Dit comme cela, ça peut apparaître comme une absurdité… Et pourtant !
Pourtant, c’est déjà une quasi réalité d’un point de vue économique… Les connexions entre Montargis ou le nord du département du Loiret ne sont déjà plus à prouver : tout le monde est tourné vers la région parisienne (RP)… Orléans elle-même travaille beaucoup plus comme base arrière de la RP que comme leader de la Région Centre avec laquelle les liens économiques ne sont pas si forts… En effet, nous voyons plus de personnes partir chaque matin pour aller travailler à Paris que pour aller travailler à Tours, Bourges ou Chateauroux… Et nos entreprises, notamment dans le secteur de la logistique, sont souvent sollicitées par la RP.
Pourtant, c’est une quasi réalité aussi d’un point de vue culturel : combien de fois ai-je entendu des orléanais me dire « non, non, on ne sort pas à Orléans, on monte le week-end faire la fêtes, voir une pièce de théatre, un concert, etc… à Paris »…. De même, je les entends rarement me dire « ce week-end, on va visiter un musée à Chartres »…
Pourtant, la commission Balladur en charge de la Réforme des Politiques Publiques et des Institutions semble s’orienter dans ce sens…
Et je dois dire que, très honnêtement, pour moi qui ne suis pas un orléanais d’origine, et bien qu’étant assez « centriste » en général, c’est plutôt positif… Même si je comprends qu’historiquement, il y ait des réticences et des freins à lever….
Mais ceci n’est qu’une première analyse, à chaud, et je vais prendre le temps d’y réfléchir plus en détail : merci de m’éclairer par vos avis !
Voilà, il semblerait que ce soit confirmé : ce soir, les olivetains vont apprendre lors du conseil municipal que la piscine dont nous avons tant parlé lors des municipales sur ce blog, il va bel et bien falloir la payer…
Donc, comme annoncé aussi sur ce blog, on augmente les impôts… 6% paraît-il… Une paille, en cette période de crise, pour les ménages…
Alors certes, Monsieur le Maire va nous dire que nous avons un revenu fiscal global par habitant parmi les plus faibles de l’AgglO. C’est vrai, quand on compare avec les communes qui ont de nombreuses entreprises sur leur territoire… A Olivet, on est une banlieue résidentielle, souvent appelée « Neuilly orléanais », à tort car à Neuilly, il y a de nombreux sièges de grandes sociétés…
Alors si le revenu fiscal par habitant est effectivement faible, c’est essentiellement en raison du manque à gagner en taxe professionnelle lié à l’absence de groupes industriels à Olivet, et en raison de la taille des terrains, puisque la taxe foncière « non bâti » est nettement plus faible qu’une taxe d’habitation…
Par contre, nous avons d’ores et déjà une pression fiscale importante sur les particuliers (coeff de 1.27 en 2001 quand il faudrait se situer en dessous de 1), alors que notre endettement par habitant est très faible.
Mais c’est vrai qu’il vaut mieux utiliser l’augmentation d’impôts en début de mandat qu’en fin, c’est politiquement, ou « politiciennement », plus correct… Et ça permet de se garder une marge de manoeuvre dans l’emprunt, pour la fin de mandat, en cas de coup dur…
Certains diraient qu’Hugues Saury se garde une poire (d’Olivet) pour la soif… Et d’autres que les contribuables olivetains sont de bonnes poires !!!
Fred Lasnier, le patron de Pentalog, SSII spécialisée dans l’off shore, fait couler beaucoup d’encre actuellement…
Fred soutient un positionnement assez fort en ce moment, et un peu à l’inverse de la pensée commune… En résumé, et en essayant de ne pas pervertir son message, il est possible et même indispensable pour une PME en période de raréfaction du financement, de produire des profits entre 15 et 150% de ses capitaux propres… Donc il est idiot de dire qu’une rentabilité de 15% est une hérésie…
Par contre, il est tout à fait d’accord pour désentripailler les banquiers et autres traders…
Je suis d’accord avec lui : je milite depuis quelques temps déjà pour un retour non pas à un capitalisme vertueux (on peut aussi demander des gaz à effet de serre non polluants, tant qu’on y est), mais à un capitalisme bâti sur de la production de valeur… Dans ce cas, il ne sera pas si difficile d’avoir des belles renta pour les belles boîtes : l’argent qui ne sera plus sur les places boursières devra quand même circuler, et circulera dans de l’investissement pour de la création de valeur…
Une des grandes forces de Fred et de Pentalog, à mon avis, c’est de connaître la valeur de ce qu’il vend, et de ne pas brader ses services : actuellement, on assiste à l’explosion de bulles, mais de bulles pour lesquelles on a perdu les valeurs « plancher »… D’où un effondrement du système… Il faut parfois savoir être conscient des valeurs minimales des choses, et ne pas céder à la panique…
C’est un peu triste : je suis quasiment le seul à commenter sur le blog du Président de la CCI du Loiret… Et pourtant, Yves Broussoux aborde des problématiques à la fois nationales et locales sur lesquelles les entrepreneurs ont un intérêt certain à se pencher…
Au delà de l’intérêt du territoire, il ne faut pas que les patrons de boîtes se plaignent de ne pas être écoutés, s’ils ne s’expriment pas !!!
Alors allons nombreux donner notre avis à Yves, ici !
Crédit photo : je pense que ça doit être la CCIL….
J’ai très peur des conséquences des propos de Nicolas Sarkozy, qui conditionne les aides de l’état au secteur de l’automobile à la production des voitures en France.
En effet, c’est un risque énorme que prend notre Président : faire voler en éclat l’Europe… Alors même que la crise donne, d’après moi, une superbe occasion de faire de la pédagogie concernant les avantages de l’Union et du marché commun…
Et je suis surpris de lire que Bayrou soutient ce plan, ici…
Par contre, je suis de plus en plus en phase, au moins sur ce sujet, avec Corinne Lepage, qui explique ici que l’Europe va évidemment retoquer cette mesure…
La vie est ainsi faite, avec ses petits tracas, ses grandes inquiétudes, mais aussi ses joies quotidiennes…
Au rang des petits tracas, je mettrais les petites péripéties que je vis actuellement au MoDem et qui me font réfléchir, avec l’aide de beaucoup de monde quand je vois le nombre de commentaires et de mails que je reçois à ce sujet… J’y mettrais aussi les petits soucis liés au management d’un projet européen dans lequel j’ai un peu de mal parfois à faire comprendre mon point de vue à certains de nos partenaires…
Au rang des grandes inquiétudes, je suis obligé de parler de la crise financière : quand une ministre connue pour son optimisme ces derniers mois annonce une chute du PIB au dernier trimestre 2008, on peut s’attendre à ce que ce ne soit pas qu’un soubresaut, mais une vraie gamelle…
Je crois que l’on peut aussi mettre dans cette catégorie l’instabilité au proche-orient : ce n’est pas avec le résultat des dernières législatives en Israël que l’on va y mettre fin… Une voix d’avance pour Livni sur Netanyaou, avec comme arbitre l’extrême-droite… ça ne fait pas rêver…
Et dans les joies, je vais bien sûr mettre le plaisir de travailler au quotidien, chez BioChemics comme chez Jokaluma, avec personnes de si grande valeur, d’une finesse et d’une intelligence aussi rare… Merci à vous, Jacques, Marco, Nadège, Jérôme, Karine, Manu, Lucie, Fred, Sonia… Je n’ai pas le temps de mettre les liens vers les blogs et sites, mais vous gagnez vraiment à être connus !
Et comment oublié cette superbe soirée du Club Business 45 organisée par Jokaluma hier soir ? Au moins 20 min de fou rire grâce notamment à mes Soso et mon Patoche, mais aussi et surtout grâce à notre David de l’Entre-Deux, la désormais célèbre brasserie de Saint-Denis-en-Val, le « Saint Trop’ de l’AgglO »dixit David… Notre ami descendait déjà la pente douce de la folie, mais en ces temps de championnats du Monde de ski alpin, je dirais qu’il a pris la face de Bellevarde tout schuss !!!
Heureusement que vous êtes là, car grâce à vous, les tracas et inquiétudes quotidiens deviennent (presque) anecdotiques…
Pour les personnes qui souhaitent participer à la soirée du 10 février du Club Business, je rappelle qu’il reste uniquement 2 jours pour retourner vos bulletins d’inscription !!!
Si vous n’avez pas encore ce bulletin entre vos mains, il reste encore moins de temps pour le demander à club_business_45@yahoo.fr !!!
Lors de notre dernier Rendez-Vous Expert by Jokaluma, nous avons eu le plaisir de rendre visite à l’un de nos amis, David « VIP » Giovanetti, le patron de l’Entre-Deux à Saint-Denis-en-Val. Il a fait un excellent compte-rendu sur son blog. Merci pour son accueil !
David est exactement dans la démarche que nous soutenons chez Jokaluma : être sérieux, sans se prendre au sérieux, et surtout s’amuser tout en faisant un travail soigné !
Je vous conseille donc son établissement, qui est ouvert du lundi au vendredi pour le déjeuner, et qui propose le meilleur rapport qualité – prix de l’agglomération orléanaise : entrée, plat, fromage, dessert, café et vin pour un tarif de 11€50 !
Alors pourquoi manger plus cher ailleurs ? Moi, en tout cas, j’y serai ce midi pour l’assiette des trois viandes ou le risotto aux fruits de mer !!!
Je crois que ce ne sera pas avec un article sur la blogosphère que je vais épuiser le sujet : je pourrais rédiger une thèse sur cette question de ratio bénéfices / risques d’un ancrage territorial fort… Cette analyse est tirée à la fois de mes expériences au sein de BioChemics et de Jokaluma, mais aussi et surtout de l’ensemble des échanges que mes fonctions me permettent d’avoir avec un grand nombre de responsables de sociétés.
Commençons par les bénéfices. Le premier bénéfice que j’identifie est la maîtrise des réseaux d’influence locaux. En effet, ce n’est qu’avec beaucoup de temps et de constance dans les relations que la notoriété et la reconnaissance d’une société s’acquiert, surtout pour une TPE / PME. Il est donc important si ce n’est nécessaire d’envisager les relations avec les institutionnels et autres réseaux professionnels locaux comme une relation à long terme, et un ancrage territorial fort facilité cette construction d’une relation à long terme, et donc permet d’obtenir des soutiens peut-être plus importants dans des périodes difficiles… Le deuxième bénéfice d’après moi est la connaissance du paysage économique local, et donc la facilité à identifier rapidement des partenaires ou sous-traitants. Le tissu économique est généralement constitué, quel que soit le territoire étudié, d’une très grande majorité de PMEs qui ne sont pas nécessairement faciles à identifier en première approche. Et pourtant, il est souvent possible de trouver des fournisseurs ou partenaires très proches quand, par manque d’ancrage territorial et donc de connaissance du réseau économique local, nous allons parfois chercher ce type de contacts très loin d’un point de vue géographique. Le troisième bénéfice réside peut-être dans l’identification d’une société et d’un territoire, ce qui peut favoriser les embauches de salariés recherchant une certaine stabilité. Par exemple, une personne qui était embauchée il y a 30 ans chez Michelin à Clermont-Ferrand ou chez Pierre Fabre à Castres savait avec quasi certitude qu’il ne serait pas muté du jour au lendemain. Pour des personnes de haut-niveau professionnel, dont on veut s’attacher les services sur la durée, et qui ont en charge une famille, cela peut être un atout lors du recrutement.
Je vais en rester là sur les bénéfices, pour ne pas allonger de façon trop importante l’article.
Passons donc aux risques. Le premier risque d’après moi est celui d’une perte de hauteur. La multiplication des territoires pour une même société permet de se confronter à différents modes de pensées. Un territoire donné, avec spécificité, va permettre de développer une vision qu’un autre territoire ne susciterait pas, mais sur lequel ce même mode de pensée pourrait donner de bons résultats. Nous sommes en fait en plein dans le « penser global et agir local », et la diversité des territoires peut aider à penser global… Le deuxième risque pourrait être de trop focaliser l’attention du territoire sur sa société, ce qui réduit dans ce cas sa marge de manoeuvre. « Pour vivre heureux, vivons cachés », ceci est parfois difficile avec un très fort ancrage territorial, et la place économique sur laquelle nous sommes implantés peut vite devenir envahissante, et il faut éviter de tomber dans le piège d’un pilotage trop lié à la volonté de satisfaire les attentes du territoire sur lequel nous sommes implantés. Il ne faut jamais oublier qu’avant d’être un acteur économique local, une société est une société, et que l’essentiel est bien de pérenniser l’activité et la développer, au profit comme parfois au détriment du territoire sur lequel la société est implantée. Le troisième risque, surtout sur des territoires de petite ou moyenne importance, est un risque de dépendance ou interdépendance. Les bonnes comme les mauvaises nouvelles se propagent vite dans le microcosme économique. Et le secret professionnel est parfois bien difficile à garder dans un territoire économique restreint… Ceci peut avoir des avantages, lorsque votre entreprise est performante, mais aussi des inconvénients quand elle commence à l’être moins.
De la même manière, je vais en rester là pour les risques pour éviter de surcharger cet article.
Pour ma part, ce que je préconise, c’est de ne pas hésiter à multiplier les sites d’implantation d’une même société sur différents territoires, si on en a les moyens, ce qui n’est pas évident pour une PME. Cependant, sur chaque site, il faut à mon avis que le management agisse pour renforcer au maximum son ancrage local, afin de pouvoir bénéficier des différents avantages cités précédemment.
De cette manière, il est possible de tirer parti de l’ancrage local de chaque site, mais le management de la société dans son ensemble peut rester global afin de limiter les facteurs de risque.
Du même coup, le ratio bénéfices / risques devient très élevé, et c’est évidemment ce que cherche chaque société…
Suite à un commentaire sur un article de La Tribune d’Orléans, j’ai pu constater grâce à une réponse à mon commentaire, de la part de Fabien Thouvenin, que je me suis mal exprimé.
Je voudrais préciser ici, dans une « tribune » qui est la mienne est dans laquelle je vais m’octroyer la place nécessaire au développement de mon propos, ma vision d’Orléans TV. Je reconnais bien volontiers que mon commentaire qui a suscité ces remous était mal écrit, et je fais donc mon mea culpa.
Mon propos n’était pas de critiquer la chaîne locale. Je suis un fervent défenseur du « penser global, agir local ». Et une chaîne locale rentre tout à fait dans les critères que je défends.
Mon propos était de dire qu’une chaîne purement hertzienne, qui plus est pas forcément facile à capter avec une bonne qualité (je n’y arrive pas moi-même, et j’ai du mal pour suivre les émissions sur ma télé classique), est à mon avis difficile à viabiliser. Ceci est un simple constat, que l’on peut faire à partir de chaînes locales comme TV Toulouse, TV Alsace, TV Lyon Métropole, ou d’autres, qui ne dégagent pas des marges suffisantes pour être pérennes. Même TV8 Mont Blanc a fermé 2 fois avant de trouver un modèle qui semble actuellement viable, grâce notamment au différents modes de diffusion.
Je ne pense pas que quiconque puisse me contester ce constat.
Par contre, je pense que, par ses expériences passées, Serge Bidault, directeur général d’Orléans TV, ne peut qu’avoir fait ce même constat, et réfléchi aux parades à mettre en place. Il a notamment travaillé à Clermont Première avec Bruno FEOUX, qui était secrétaire de la chaîne et que je connaissais étant très ami avec sa fille.
J’avais d’ailleurs eu l’occasion de parler il y a peu avec Serge Bidault de sa vision de la chaîne, et il m’avait alors annoncé la refonte complète du site web, et la diffusion en ligne des émissions. Je constate que ce chantier arrive à son terme, avec un résultat que je trouve plutôt positif.
Fabien Thouvenin précise dans son commentaire que la chaîne sera bientôt cablée. Je trouve cela positif également. Mon raisonnement est on ne peut plus simple : grâce à des modes de diffusion plus diversifiés, Orléans TV peut gagner des téléspectateurs et donc attirer des annonceurs de façon plus aisée.
Donc encore une fois, mea culpa pour mon commentaire qui pouvait prêter à confusion, en espérant que cette fois, mon message soit plus clair et mieux perçu…
Hier soir, à l’invitation de la CCI du Loiret, j’ai assisté avec plaisir à l’intervention de Jacques Attali concernant la crise économique.
J’ai trouvé que, chez Attali, l’orateur n’est pas forcément au niveau de l’écrivain, mais que le raisonnement est tout de même d’une grande clarté, et exposé avec simplicité et avec quelques bons mots. Je ne reviendrai pas sur le personnage, que j’ai pour ma part un peu de mal à cerner, ni sur un de ses leitmotiv qui consiste à dire qu’il avait vu venir la crise, ce dont je doute à titre personnel… Je vais m’intéresser au contenu de la conférence, et notamment au focus sur la France et l’Europe, même s’il n’est pas facile de découper le monde dans un contexte aussi global qu’aujourd’hui.
La conférence a débuté par un message fort : la démographie et les révolutions technologiques au niveau mondial mettent en lumière de formidables vecteurs de croissance, et la France et l’Europe ont un rôle moteur à jouer. Notamment, la France est au « top niveau mondial » d’un point de vue démographique (gain d’espérance de vie de 3 mois par an, mortalité infantile très faible, très bon taux de natalité parmi les pays industrialisés, etc) et d’un point de vue technologique.
Je souhaite m’attarder sur l’aspect technologique. Je suis d’accord avec Attali quand il parle de révolution industrielle dans les TICs et les énergies, mais un peu plus mesuré que lui concernant les biotechnologies et les nanotechnologies appliquées à la santé humaine. En effet, cette révolution nous est annoncée comme imminente depuis 25 ans et nous l’attendons toujours, notamment en raison des coûts induits et de questionnements éthiques importants. Quoi qu’il en soit, la France est à la pointe de la technologie sur des secteurs fondamentaux pour les années à venir, tels que les transports en commun (Alstom, Airbus, etc) ou l’énergie (Areva notamment ou l’EPR de 3è génération).
Le point noir actuel se situe au niveau du capital, l’un des vecteurs essentiels de la croissance. Là encore, la France a son épingle à tirer du jeu. Certes l’Etat français est très fortement endetté, mais les ménages et les entreprises le sont très peu, ce qui abaisse du même coup l’endettement de la France, et la rend compétitive. Cependant, il ne faut pas oublier que cette crise est mondiale, et qu’il s’agit aussi d’une crise de confiance dans un système. Les USA sont actuellement endettés (état + ménages + entreprises) à hauteur d’un an de PIB mondial, les banques ont consenti des emprunts pour près de 21 fois leurs fonds propres alors même que la norme admise comme raisonnable est de 12 à 15 fois les fonds propres, etc…
Nous sommes au bord d’un effondrement de l’ensemble des systèmes financiers actuels.
Une porte de sortie peut être un renforcement de l’Europe, l’Union Européenne n’étant actuellement pas endettée. Elle pourrait se porter garante d’un certain nombre de choses, non pas à la place des états mais tout au moins en les soutenant… Ceci nous montre à quel point le politique a un rôle fondamental à jouer…
En résumé, son exposé m’a semblé plutôt bien présenté, même si le message global est à mon avis un peu stéréotypé et pourrait se résumer à « la crise va balayer ceux qui trainent pour s’adapter, et est une opportunité pour ceux qui sauront réagir vite »…
Merci en tout cas à la Chambre de Commerce, de l’Industrie et des Services (dans les temps actuels, n’oublions surtout pas les services) du Loiret d’avoir organisé cette rencontre.
Les amateurs de cyclisme vont être déçus par ce titre évocateur : je ne vais parler que de Twideco TV, et pas de la grande passion de Gérard Holtz, pour qui je n’arrive pas à déterminer s’il préfère la belle aventure meurtière du Dakar, ou la beauté du sport dans lequel tous les concurrents ne carburent qu’à l’eau fraîche…
Revenons en à Twideco : en deux jours, deux superbes plateaux, pour des sujets différents, quoique…
Mardi, un plateau a regroupé notamment Bruno Jacquemin, patron de la CCI du Loiret, Pierre Marol, patron d’Alstef, Fred Lasnier, patron de Pentalog, ou encore le numéro 2 du CA Centre Loire, pour parler du plan de relance…
Et hier, superbe soirée sur le dispositif « Performance PME », mis en place par la société Symaris et le CNRI. Mais j’y reviendrai dans un prochain article !!
Quand je vois les difficultés actuelles de bon nombre de petites, moyennes ou grandes entreprises, notamment sur des aspects de trésorerie (avec des prévisionnels plutôt corrects), et les relations que ces entreprises sont contraintes à avoir avec leurs banques, j’avoue que je m’étonne de lire que seule la BNP a annoncé la suspension des bonus du top management pour l’année 2008…
Je rappelle que les bonus sont sensés récompenser de bons résultats… Et je m’interroge sur l’excellence des résultats de banques dans lesquelles l’état (c’est-à-dire nous, contribuables, et nous, entreprises) a dû investir 10.5 milliards d’euros, et va probablement devoir en refaire autant d’ici peu… Dois-je rappeler qu’il y a eu une crise financière en 2008 ? Ou qu’un certain Jérôme K. a fait de belles conneries à la Société Générale ? Dois-je rappeler que l’argent investi par l’état était destiné à maintenir le soutien bancaire à l’économie et non à payer les bonus de M. Oudéa de la Société Générale ou de M. Pauget du Crédit Agricole ?
Quand je vois autour de moi bon nombre de sociétés fermer leurs portes pour des questions de quelques centaines de milliers d’euros et que j’entends parler de bonus qui ont pu atteindre 2.27 millions d’euros pour le DG de BNP Paribas l’an dernier, j’avoue que je m’interroge…
J’ose espérer que l’état jouera réellement son rôle, et qu’il vérifiera la destination des fonds publics prétés, et s’assurera de la bonne utilisation de cette première tranche avant d’en donner une deuxième…
Je tiens de source particulièrement bien informée qu’une partie seulement des commerçants des vitrines d’Orléans étaient ouverts dimanche dernier… Pas bien de pas tous avoir joué le jeu
Je précise aussi qu’un commerçant a le droit d’ouvrir le dimanche : la discussion porte sur le temps de travail du salarié (ceci pour répondre à un commentaire de Guillaume).
Voilà ! ça, c’est dit ! Etre précis ne nuit pas toujours
C’est une thématique sur laquelle j’ai un peu de mal à prendre réellement position. J’entends de ci de là qu’il faut conserver ce reste d’archaïsme religieux qui veut que le dimanche est le jour du seigneur… J’avoue que cette argumentation ne me touche pas puisque je implanté dans l’athéisme, ou peut-être plutôt l’agnosticisme ou le déisme au mieux, mais je suis en tout cas réfractaire aux interprétations actuellement proposées par les religions…
Par contre, je comprends l’idée selon laquelle il est bon d’avoir une journée qui soit dédiée à la famille, aux amis, et qui permette de s’en aller loin de la « basse » réalité matérielle ne serait-ce qu’une journée par semaine…
Mais quand même, par ailleurs, je dois dire que ce matin, quand je suis allé faire mon marché car je n’avais rien dans le frigo, j’ai apprécié que les commerçants soient là (je sais, je suis loin du sujet puisque les marchés sont un cas à part).
Et surtout, après une journée dédiée au Mouvement Démocrate 45 hier sur la thématique de l’Europe, je me demandais quand j’allais aller faire les soldes : c’est en partie réglé depuis ce matin, puisque les vitrines d’Orléans ont décidé d’ouvrir ce dimanche !!! Je dois dire que c’est agréable de faire les magasins avec relativement peu de monde (l’ouverture n’a probablement pas été assez communiquée), loin de la cohue qui régnait hier soir sur toutes les zones commerciales lorsque je suis rentré et que j »en ai traversé quelques unes…
Je ne sais pas dans quel sens va trancher la loi, mais j’ai en tout cas pour ma part toujours autant de mal à définir ce qui doit être fait… Et mon côté libéral aurait tendance à dire qu’il faut laisser de la souplesse là-dedans….
C’est reparti pour une nouvelle saison complètement Jokalumée… Nous sommes actuellement en cours de préparation de notre prochain évènement, un rendez-vous expert sur le thème très peu abordé actuellement de la crise économique.
Ce rendez-vous est programmé pour le 28 janvier 2009, et sera animé par KPMG, notre partenaire sur cet évènement. L’objectif sera de se focaliser sur le pilotage de l’entreprise en temps de crise, selon l’importance de l’impact de celle-ci sur notre société. Le discours sera plus spécifiquement adapté aux PMEs « familiales », c’est-à-dire de plus de 15/20 personnes.
L’accès à cet évènement sera gratuit, mais réservé aux adhérents et partenaires de Jokaluma ou aux personnes munies d’une invitation.
Ceci s’inscrit également dans le cadre de la collaboration entre Twideco TV et Jokaluma, puisque sont diffusées, pendant ce mois de janvier sur notre Web TV économique régionale préférée, des « minutes KPMG » qui abordent la même thématique…
Pfizer va licencier (euh, pardon, ne pas remplacer et inciter au départ) environ 700 personnes d’ici décembre 2009. Un nouveau signe que l’industrie pharmaceutique est malade.
Entre la R&D qui est de plus en plus coûteuse (ils devraient appeler BioChemics, plutôt que fermer les robinets d’investissements), et les marges réalisées par l’exploitation d’un médicament qui sont de plus en plus faibles (difficultés à identifier un blockbuster), il est évident que même le numéro 1 mondial du secteur se doit de rationaliser ses coûts…
Tout le secteur est actuellement touché, notamment par des contraintes réglementaires de plus en plus fortes, qui mettent chaque jour plus en avant le principe de précaution comme une règle absolue, au détriment même parfois de l’étude d’un ratio bénéfice / risque… En effet, même si une molécule peut avoir comme conséquence un impact négatif sur le foie, si celle-ci permet de guérir un cancer en phase terminal, il faut parfois savoir l’utiliser… C’est de moins en moins le cas aujourd’hui…
Bref, ce n’est pas un avenir avec un ciel tout bleu comme une pilule de Viagra, l’un de ses produits phares (que je n’ai pas encore eu besoin de tester, je vous rassure mesdames), qui se dessine pour Pfizer…
Hier soir, visite de quelques boutiques de personnes que j’ai rencontrées lors de notre dernière soirée du Club Business 45, organisée par les Jokalumés mardi soir à la CCI du Loiret.
J’ai commencé par passer faire un tour chez Aurélie Morel, d’Envie D’Eco, avant d’aller me promener aux Halles et de passer devant chez notre traiteur Storia di Gusto, pour aller finir chez Natom, un salon dédié à l’esthétique et à la préparation physique personnalisée…
J’ai pu tester la power plate, un engin qui procure des sensations bizarres mais qui semble bien avoir une action sur le tonus musculaire…
Enfin, comme cette dernière visite avait été organisé par Sonia L. et qu’elle ne fait pas les choses à moitié, elle avait réservé à la Petite Folie pour les quelques personnes qu’elle avait invité à découvrir l’activité de Franck… L’occasion de déguster un civet de biche, de goûter au saumon poché, avant de se faire plaisir avec un fondant (très fondant !) au chocolat, et un délicieux millefeuille avec de la mousse de fruits rouges et des pommes caramélisées…. Rassurez-vous, je n’ai pas tout englouti tout seul : j’ai simplement un peu piqué dans les assiettes des autres, qui m’ont aidé également en retour… Et après tout, on avait bien dû faire environ 30s de power plate chacun !
Bref, une bonne soirée, qui pour une fois m’a permis de rentrer pas trop tard me coucher (au lit avant minuit, c’est possible !), et de rencontrer encore des personnes que je ne connaissais pas : eh si, il en reste encore à Orléans, et il va falloir que je refasse des cartes de visite !!!
Hier soir avait lieu la première soirée du Club Business 45 organisée par Jokaluma… Et ce fut un franc succès, comme en témoigne la photo du salon d’honneur de la CCI du Loiret, notre partenaire sur cet évènement, rempli de Clubeurs en pleine séance d’échanges business !!!
Une soirée sous le signe, comme d’habitude, de la convivialité, puisque le père Noël avait installé un mini marché dans ce grand salon, avec exposition des produits de certains de nos clubeurs… Un repas chaleureux, puisqu’il nous a transporté en Italie grâce à Storia di Gusto… Bref, une soirée qui assure puisque notre partenaire principal était le GAN… De quoi être serein, car il existe quelques vases fragiles pour lesquels nous étions inquiets en début de soirée
Un véritable plaisir surtout de voir tous les participants avec un sourire jusqu’aux oreilles, notamment au moment de la tombola qui a vu des participants remporter qui un repas à l’Entre-Deux, qui un passage en VIP sur Twideco, qui des entrées aux différentes soirées à venir dans le cadre de Jokaluma…
Un succès qui nous incite à aller encore plus loin en 2009 dans cette démarche de rationalisation de l’utilisation des réseaux professionnels !!!
Crédit photo : l’épicerie normande…
Remerciements : je tiens à remercier tous les Jokalumés « officiels » (Karine, Lucie, Mamirock, Manu) ainsi que les officieux (Soso qui en mérite bien le titre vu le boulot qu’elle a accompli sans se prendre la tête, et Seb, Jokalumé par alliance…)
Et voilà ! Ce matin ont été clôturées les inscriptions pour la soirée du Club Business 45 by Jokaluma de demain soir… Et une bonne surprise avec encore 15 inscriptions au courrier du jour….
Nous serons donc nombreux demain à nous retrouver pour encore mieux connaître le tissu économique local grâce à une soirée d’échanges conviviaux, sans chichis… Plusieurs « anciens » du Club seront présents, mais également pas mal de petits nouveaux…
C’est exactement ce que nous souhaitons : à la fois une pérennité des contacts, et en même temps un vivier de « nouveaux » qui nous rejoignent toujours plus nombreux, la plupart du temps grâce au bouche à oreille, pour ces moments d’échanges…
Il est également agréable de constater que de nombreux participants habituels, qui ne peuvent être présents demain pour diverses raisons, prennent le temps de nous répondre tout de même, pour nous préciser qu’ils regrettent de ne pouvoir être là…
Ceci nous incite à encore plus professionnaliser la démarche, et nous allons nous y attacher : planification bien plus en amont des soirées, mise en place d’outils pour l’optimisation de ces soirées, etc… Tout ceci est en cours de mise en place !!!
Alain Minc a rappelé dans Riposte, sur France 5, le théorème de Helmut Schmidt : « Les profits d’aujourd’hui font les investissements de demain et les emplois d’après-demain ».
Pour moi, ce théorème semble frappé du bon sens, au moins pour les TPE et PME, et jusqu’aux grosses PME. Par contre, ce qui me gêne un peu, c’est quand on essaie d’appliquer ce type de théorème (d’ailleurs jamais démontré par un quelconque économiste et qui devrait donc plutôt être appelé principe que théorème) aux grandes entreprises côtées en bourse…
En effet, même si je suis convaincu qu’il faut des entreprises qui gagnent de l’argent sans quoi elles n’investissent pas, je ne suis pas certain que ce théorème soit correct quand on ajoute la notion d’actionnaires… L’un des objectifs des sociétés n’est-il pas aussi de sortir des bénéfices pour verser des dividendes aux actionnaires ?
Et, si cela ne me dérange pas, je trouve stupéfiant qu’une personne comme Alain Minc puisse se gargariser ainsi de formules à l’emporte-pièce…
Ce matin, derniers ajustements pour la prochaine soirée du Club Business… Eh oui, c’était le dernier jour des inscriptions, et nous avons donc enregistré encore une bonne dizaine de nouveaux participants… Nous serons donc au minimum 60 mardi prochain, sans compter tous ceux qui vont avoir pris un petit coup de speed aujourd’hui en se remémorant que c’est le dernier jour pour s’inscrire, et qui vont donc avoir retourné leur coupon aujourd’hui…
Donc, après les séances de facturation, c’est désormais Manu qui prend le relais pour préparer la liste des participants, qui sera diffusée préalablement à la soirée, agrémentée des photos de ceux qui nous les ont faites parvenir, afin de pouvoir commencer à identifier « qui est qui » !!
Et ensuite, nous faisons confiance à Sonia L. et Manu pour finaliser l’organisation « logistique » de cette soirée qui s’annonce d’ores et déjà comme un grand cru de soirée Networking !!!
A mardi pour tous les inscrits !
PS : le règlement se durcit : ceux qui ne se seront pas inscrits avant aujourd’hui ne pourront pas rentrer lors de la soirée !!!
Alors que les inscriptions pour la soirée de Noël du Club Business 45 battent leur plein avec encore 10 nouveaux inscrits ce matin (il ne reste plus que demain pour les inscriptions de dernière minute), les bonnes nouvelles arrivent en chaîne chez Jokaluma…
Des partenariats qui se précisent, les chéquiers qui arrivent (enfin), la possibilité de nous mettre en règle grâce aux RIB avec pas mal de personnes, et toujours des soirées de travail comme les entreprises n’ont pas l’habitude d’en connaître : super repas avec une bonne partie des Jokalumés hier soir pour avancer sur les dernières mises au point pour mardi prochain, mais aussi et surtout pour commencer à préparer LE gros évènement de l’année 2009… On va commencer à faire monter le suspense, mais vous ne saurez de quoi il s’agit que d’ici quelques semaines !!!
Quelques calages encore, et nous serons fin prêts pour la première édition du Club Business 45 organisée par Jokaluma… Pas mal de travail déjà depuis quelques jours, avec :
la validation des exposants de notre « mini-marché de Noël », qui nous a bien occupés une bonne partie de la journée d’hier,
l’envoi des invitations,
la réception des inscriptions,
la préparation des factures pour les participants en ayant fait la demande,
etc…
Encore quelques derniers points à valider, mais nous serons prêts à accueillir mardi prochain tous ceux qui auront fait parvenir leurs inscriptions avant ce vendredi…
Hier, j’ai participé à une session d’évaluation de présentations orales des BTS Commerce International. L’objectif était d’évaluer leur stage de 1ère année grâce à un exposé de 15 minutes, puis une séance d’échanges d’une même durée.
On a varié entre le pire et le meilleur, allant de ceux qui n’avaient rien à dire mais le disait très bien en arrivant même grâce à leur éloquence à masquer la faiblesse de leur dossier, jusqu’à ceux qui avaient un dossier en or avec à la fois du contenu et les produits à montrer, plantaient leurs dossiers par un manque total d’aptitude à communiquer, ce qui est convenez-en ennuyeux pour de futurs commerciaux…
Une expérience intéressante pour moi également !!!
Une certaine logique dans tout cela, depuis le temps que ça nous pendait au nez, mais quand même une grande déception pour moi : on va éviter un véritable scénario innovant et ambitieux, qui partait d’une réforme profonde de l’esprit même des CCIs, en les remettant dans leur vrai rôle de connecteurs de réseaux, pour au final revenir à un modèle qui a déjà fait long feu à mon avis…
Tant pis… Il faudra trouver des solutions de contournement de cette régionalisation, afin de faire en sorte que chaque antenne locale puisse garder une âme…
Je l’avais annoncé ici, il y avait ce soir une conférence-débat à la CCI du Loiret, organisée par le MEF Loiret, et qui traitait de la politique de l’énergie en Europe.
Je suis un peu déçu par la faible audience sur un sujet aussi important et passionnant, mais je suis par contre très content de la qualité des interventions et des échanges qui ont suivi : la nécessité de mettre rapidement en place des politiques globales au niveau européen à la fois pour la réduction des dépenses d’énergie, pour l’augmentation des nouvelles énergies, mais aussi pour la prospection pour découvrir de nouvelles ressources minérales (par exemple pour fabriquer des batteires Lithium – ion), est apparue de façon claire ce soir…
Et ce fut également l’occasion de revoir notamment Jean-Pierre Delport et Yves Clément (Président et VP du MEF Loiret), mais aussi des représentants d’entreprises comme Jean-Emmanuel Renelier (Président de Val de Loire Angels et dirigeant de Voltais) ou Angéline Gazio (responsable de la communication et du marketing pour WireCom).
Je viens de lire ici les deux scénarii qui seront proposés concernant la réforme des CCIs, dans le cadre de la RGPP. Merci à Bruno Jacquemin, directeur de la CCI du Loiret, de les avoir diffusés.
Mon analyse est assez simple : il n’y a qu’un des deux scénarii qui met en avant le rôle prépondérant des entreprises dans le fonctionnement des CCIs. Or, pour moi, une CCI n’est pas une institution classique de plus, présente seulement pour aller discuter avec d’autres institutions « amies » de problèmes divers et variés : c’est l’organe de représentation des entreprises, petites, moyennes ou grandes, de tous secteurs d’activité, auprès des pouvoirs publics notamment.
Donc tout scénario de réforme des CCIs qui ne met pas l’entreprise au coeur de son dispositif est d’après mon analyse voué à l’échec : les entreprises s’en détourneront automatiquement, et ne verront alors cette institution que comme un organisme collecteur d’une taxe (une de plus parmi tant d’autres) sans jamais avoir l’envie de s’investir dans la vie de leur chambre.
Ce type de scénario, faisant aussi peu de place aux entreprises, ne peut pas avoir été élaboré par des hommes de terrain, ou alors par des personnes qui sont en poste depuis tellement longtemps que leur objectif est désormais de préserver des acquis plutôt que de réfléchir aux moyens à mettre en oeuvre pour dynamiser le tissu économique…
C’est pour ces raisons que je soutiens fermement et activement le scénario « la réforme des CCI, au service des entrepreneurs et des territoires ».
Ce week-end, grâce à l’invitation de Frédérique Genty, alias Mamirock, alias Asadco « le déclic qu’il vous faut », j’ai découvert une boulangerie à Saint Jean de Braye, qui fêtait ses 15 années d’existence : la boulangerie Maureille…
Nous sommes plusieurs à avoir été stupéfaits de constater la passion débordante de Christophe et Geneviève, les patrons, et surtout de voir la façon dont ils ont réussi à industrialiser partiellement les process de fabrication du pain, tout en gardant un véritable artisanat, proche de l’artisanat d’art, sur toutes les étapes clés qui permettent d’obtenir un véritable chef d’oeuvre gustatif au final.
Un véritable plaisir de voir le chef pâtissier créer devant nous de nouvelles recettes, confectionner sur son coin de table de nouveaux produits, avant de les passer au four et de nous les présenter encore bien chauds quelques minutes plus tard…
Une petite entreprise qui emploie environ 25 personnes, et qui assurément ne connaîtra pas la crise tant qu’elle restera dans cette démarche d’innovation permanente et de création de produits authentiques qui émerveillent nos papilles !
Merci à toi, Fred, de nous avoir fait découvrir cet artisan qui a su faire confiance à Asadco pour organiser cet anniversaire, sur plusieurs jours, qui a été une réussite totale !
Une délocalisation réussie pour l’ensemble des participants à la soirée Chouchoute ton réseau, portée par Jokaluma, Sèves RH et l’APEC, avec l’aimable concours d’Adecco Experts et du CFAI.
Si je parle de délocalisation, c’est que le principe de la soirée était une mise en situation des participants, qui devait envisager la délocalisation de leur entreprise depuis la Chapelle Saint Mesmin vers… Le Havre ! Consigne : identifier les premières actions à mener pour recréer son réseau dans cette nouvelle ville, dans cette nouvelle vie….
Après un travail en groupes distincts, une restitution commune a eu lieu, animée par Loïc Abeille.
Puis nous avons enchaîné sur une synthèse et une petite séance de formation aux Bonnes Pratiques de Networking (les désormais classiques BPN), par la Jokalumée (marque déposée par Patrice Gabin, mais que de plus en plus de personnes utilisent) Karine Prigent.
Bien sûr, une telle soirée ne pouvait que se terminer avec des échanges (fructueux) autour d’un (délicieux) buffet… Et comme nous étions en Normandie pour la soirée, nous n’avons pu que faire appel aux talents de notre ami l’épicier normand pour nous concocter des terrines typiques du coin, et nous abreuver de Poiré et de Cidre… Made in Normandie toujours !
Nous remercions les participants et les partenaires de cette soirée, qui vont recevoir d’ici peu les fameuses fiches « Bonnes Pratiques de Networking » que nous avons créées et utilisées pour la formation d’hier !
Ce soir, premier acte de « Chouchoute ton réseau, by Jokaluma »…
Un évènement dont Jokaluma a accepté de porter les flux de trésorerie (tout en sachant qu’il n’y aurait pas de bénéfice financier sur la soirée), afin de permettre l’accès au sponsoring de partenaires privés, qui souhaitent, et c’est bien logique, récupérer la TVA… D’où le portage par une société : Jokaluma !
L’objectif est de permettre à des cadres ou des créateurs d’entreprises d’appréhender sous une forme ludique la constitution de leurs réseaux professionnels… Bien sûr, je ne révèlerai ici aucun des secrets de la soirée qui attend les (environ) 25 participants… Mais je pense qu’ils vont apprendre des BPN (bonnes pratiques de networking) tout en s’amusant, et c’est à mon avis une excellente approche des aspects de formation…
Le nombre limité de participants est volontaire, car il permettra une approche bien plus personnalisée des attentes de chacun…
Un grand merci aux organisateurs (bénévoles) et partenaires de ce projet (Apec, Adecco Expert, CFAI, Sèves RH) ainsi qu’à notre « ravitailleur » de ce soir, la désormais incontournable épicerie normande !
… sur lesquelles tombent la pluie, et le bon cidre doux made in Normandie….
Il n’y avait certes pas de vaches hier à l’Epicerie Normande, pour son inauguration, ni même de pluie (ce qui est rare ces derniers temps), mais je peux vous garantir que tous les produits servis étaient bien « made in Normandie », comme dans la chanson de Stone et Charden…
Une grande réussite que cette inauguration, avec un nouvel espace de boutique que notre ami l’Epicier dédie à ses produits, en plus de son camion qui a fait le bonheur pendant de nombreuses semaines de tous les participants à la Webschool sur le parking de l’ECG !
Quelques souvenirs de cette soirée (by Patrice Gabin), à laquelle je tenais à participer, même si je n’ai pu passer qu’en coup de vent : désolé Yan, mais l’agenda n’est pas très malléable en ce moment…
Ben oui, c’est ce que je me suis toujours employé à dire et à faire croire : un postulat de base qui m’évitait de trop forcer, et me permettait de me vautrer confortablement dans mon canapé en faisant appel à des prestataires pour la moindre ampoule à changer…
Mais depuis deux semaines, deux des JOKALUMéS (associés de JOKALUMA) ont décidé de changer ma réputation en me mettant au boulot pour retaper leur future maison…
Je me prête de bonne grâce au jeu, tant je trouve que cela fait du bien parfois de sortir du quotidien pour aller faire mumuse avec des tracto-pelles à la campagne…
Mais il faut quand même que je reconnaisse qu’il y a des moments, quand je vois nos têtes, je me dis qu’on aurait mieux fait de tous rester couchés plutôt que de se retrouver de bon matin (oui, 10h30, un samedi, pour moi, c’est de bon matin !) en plein milieu de la Beauce…
Le barbecue du midi n’est évidemment pas de trop pour reprendre des forces !!!
Forces qui s’avèrent très utiles dans l’après-midi….
Il faut reconnaître qu’après tant d’efforts, certains se sentent un peu mal et veulent s’envoler vers d’autres cieux….
Ce qui ne manque pas de provoquer les sourires…
Et je peux vous dire que nous ne sommes pas à ce moment précis en train de parler avec Karine Prigent de la réussite du premier évènement de Jokaluma la veille, ni de la super soirée « Chouchoute ton réseau » de jeudi prochain (comment ? vous ne savez pas de quoi je parle ? contactez vite jokaluma@orange.fr).
Une excellente soirée qui s’est finie avec Frédérique Genty, d’Asadco, à la guitare, en mangeant un bon curry de poulet préparé par Karine, et arrosé d’un Tokaji de Hongrie acheté par Manu Lacroix lors de la soirée « coaching » de Kathryne Martinet de Au hasard du Vin… ça sert, les réseaux, non ?
Hier, premier évènement organisé par Jokaluma : un petit-déjeuner « RDV Expert » sur l’assurance du créateur d’entreprise.
Une vingtaine d’entrepreneurs qui se retrouvent, avec le Gan et la RAM qui nous passent en revue les dispositifs les plus importants concernant la Responsabilité Civile Professionnelle, le régime de protection social, ou encore l’assurance « chômage » pour le créateur d’entreprise…
Des retours très positifs, pour cet évènement gratuit qui était financé par Jokaluma et ses partenaires, que nous tenons à remercier…
Prochaine étape : la soirée « chouchoute ton réseau » de jeudi prochain, le 20 novembre… Un grand moment de convivialité et d’apprentissage ludique des BPN (bonnes pratiques de networking). Pour plus d’informations, contacter Jokaluma à jokaluma@orange.fr.
Karine Prigent, Lucie Brasseur, Emmanuel Lacroix, et moi-même sommes heureux de vous inviter à participer au premier « RDV Experts by JOKALUMA », petit-déjeuner thématique sur des problématiques concrètes rencontrées par les entrepreneurs, créateurs, cadres supérieurs, etc…Le premier de ces RDVs est organisé sur la thématique de l’assurance pour le créateur d’entreprise, avec l’aimable collaboration du GAN.
Il aura lieu à la maison des entreprises (boulevard Rocheplatte à Orléans) le vendredi 14 novembre 2008 de 8h30 à 10h…
La participation est gratuite, et vous pouvez contacter jokaluma@orange.fr pour toute information ou pour vous inscrire. Le nombre de places est limité, donc inscrivez-vous vite !!!
Hier, journée au salon de la création d’entreprise à Orléans… L’occasion de croiser un grand nombre de têtes connues et de développer de nouveaux contacts…
C’est beau comme il existe de beaux projets, portés par des jeunes créateurs talentueux et dynamiques, qui ne demandent qu’à éclore dans notre territoire !!!
D’ailleurs, certains présentent aujourd’hui leurs business plan devant le jury de la formation longue de création d’entreprise de la CCI… Autour d’Alain Bonhomme, on retrouve notamment Mamirock, d’ASADCO, et Kathryne d’Au hasard du vin…
Bon courage à ces nouvelles pousses de la création d’entreprise !!!