Archive pour la catégorie ‘gastronomie’

Doisy Daene 2003 et Nuits Saint Georges 2002

Dimanche 22 novembre 2009

Hier soir, repas entre amis, et l’occasion pour moi de rencontrer Marcel et Moi, le fournisseur de vos T-shirts les plus sympas…

Qui dit petit repas dit petits vins…

Comme l’entrée était constituée d’un duo foie gras terrine et poêlé, et que parmi les invités figurait aussi dicodéco qui préfère le blanc au rouge, j’ai choisi de servir un Doisy Daëne 2003. Ce vin produit par Dubourdieu (domaine dans la famille depuis 1924 me semble-t-il) est un Barsac. Les Barsac, produits sur un plateau au dessus de Sauternes, sont généralement plus vifs et un peu moins capiteux que les Sauternes, ce qui est plus adapté à mon avis au mariage avec le foie gras.
Je dois avouer que j’ai été séduit par ce Doisy Daëne 2003 : une robe d’un jaune étincelant, un nez qui d’après moi tirait sur l’abricot, et une bouche équilibrée, à la fois grasse et vive, et je dirais des arômes de nouveau d’abricot, mais un peu plus « confit » que le nez. Une bonne persistance de la finale, qui complète parfaitement le tableau. Je crois que je vais reprendre quelques bouteilles à mettre en cave pour les faire vieillir dès que j’aurais reconstitué un peu de trésorerie pour mes activités oenologiques.

Ensuite, pour accompagner le bourguignon, évidemment un bourgogne, côte de nuits puisque c’est quand même mon terroir préféré dans cette région, et un Nuits Saint Georges plus précisément puisque Dicodéco aime bien cette appellation… Domaine Jafflin 2002. Carafage rapide 15 min avant, juste pour la mise à température car il m’a semblé, à l’ouverture, déjà particulièrement évolué.
Je dois avouer que j’ai été un peu déçu par ce vin… Son nez était intéressant, avec des notes prononcées de cerises malgré déjà une certaines acidité qui se faisait sentir. Sa robe était sublime, d’un rouge éclatant qui me laissait présager une superbe maturité. Malheureusement, en bouche, l’acidité est d’après moi passée au-dessus du fruité, gachant un peu le plaisir d’un vin qui aurait pu être vraiment bon puisque les arômes de fruits rouges étaient bien présents derrière cette acidité…

Voilà pour mes impressions…

Dégustation Haut Brion 71

Lundi 12 octobre 2009

Ce week-end, nous fêtions l’anniversaire de ma compagne lors d’un apéritif dinatoire à la maison, entourés de nos meilleurs amis… J’avais décidé que nous nous ferions plaisir au niveau du vin, et j’ai cherché, malheureusement en vain (et non en vin), un flacon de château d’Yquem 73, puisqu’il s’agissait de son année de naissance…

Faute de grives, buvons du merle ! J’avais depuis quelques temps une bouteille de Haut Brion 71 qui traînait dans ma cave… ça tombe bien, elle est d’après Jean-Philippe Delmas à son apogée…

La dégustation était prévue samedi soir. J’ai décidé, comme suggéré sur le forum de la Passion du Vin, de redresser la bouteille samedi matin. Je l’ai maintenue au frais. Vers 18h, j’ai retiré la capsule, avec je l’avoue un peu de fébrilité : vus les débats sur ce forum, j’avais compris que je jouais à la roulette russe et que je pouvais être très déçu… Bon, le sommet du bouchon fait apparaître de fortes traces de moisissures… Heureusement, après avoir retiré le bouchon, je constate que la moisissure attaquait le premier quart du bouchon, le vin les 2/3 inférieurs, mais l’espace entre les deux était en très bon état.

J’ai ensuite dégagé la bouteille à l’épaule, à la fois en me disant que ceci permettrait d’oxygéner le vin, et que j’allais pouvoir évaluer le potentiel de celui-ci grâce à ces premiers cl… Et là, surprise : un vin qui me semble encore étonnamment jeune… En effet, je le trouve un peu fermé au nez et lorsque je le goûte, les arômes sont peu présents… Par contre, il est d’une superbe couleur rouge, sans reflets violets ni tuilés, ce qui suggère une bonne maturité de ce vin. Ni une ni deux, ma décision est prise, ce vin va filer dans sa carafe afin qu’il puisse s’ouvrir et exprimer tout son potentiel.

J’ai gardé le verre avec moi, dans une pièce à environ 21/22°, et mis la carafe tranquillement à 15°, afin qu’il s’ouvre petit à petit… J’avoue que le vin, dans le verre, a évolué très rapidement, s’est ouvert très vite, dévoilant ses senteurs et arômes si particuliers de Haut Brion…

Et voici venu, en fin de soirée, le moment de déguster le contenu de cette carafe. Et je dois dire que j’ai été agréablement surpris par ce vin, après toutes les réserves que j’avais pu lire sur le forum de La Passion du Vin. Couleur toujours aussi rouge soutenu. Nez où l’on peut détecter le cuir, et des notes de fumée. La bouche est ample et d’une bonne longueur, avec un certain velouté et des tanins assez soyeux, fondus. On remarque essentiellement le goût fumé. Nous avons fini ce vin sur un gâteau au chocolat lui-même d’une qualité exemplaire, et je dois avouer que cet accord à permis de sublimer à la fois le vin et le gâteau.

Assurément un grand souvenir pour moi que cette dégustation…

dégustation Yquem 1994 et Clos Vougeot 2005

Jeudi 3 septembre 2009

Mardi soir, Marco Pintore, mon associé dans la société Pila, et moi-même avons eu le plaisir d’accueillir un certain nombre d’invités pour une dégustation de deux flacons intéressants : Château d’Yquem 1994 et Clos Vougeot 2005.

clos vougeot 2005

Je vais passer rapidement sur le Clos Vougeot, pour dire que ce vin était déjà d’un très bon niveau (y a qu’à voir la photo : qui a le nez dans son verre ? c’est moi !!!)… J’ai été surpris par son degré d’évolution après seulement 4 ans : nous avions prévu de le carafer un peu afin de l’aider à s’ouvrir, mais nous nous sommes ravisés après en avoir versé quelques gouttes dans un verre : il était largement assez évolué pour qu’on le laisse tranquille dans sa bouteille…

chateau d’Yquem 1994

Quand au château d’Yquem… Que dire, si ce n’est que c’est chaque fois le même émerveillement pour moi quand j’en croise la route… On ne peut qu’écarquiller les yeux rien qu’à découvrir la couleur d’or liquide de ce vin… 1994 n’est pas une année immense, mais je trouve néanmoins que ce vin propose déjà une belle promenade sensorielle, puisque s’il part sur des notes quelque peu acidulées et épicées au départ, il évolue très vite vers le miel, puis le boisé… Et si l’on a la patience d’attendre encore, on voit les fruits confits qui débarquent, prenant de l’ampleur même encore pendant la nuit pour parfumer totalement mon bureau le lendemain avec ce reste que j’avais souhaité garder pour suivre l’évolution…

Le tout était très bien accompagné par des mets dont l’accord avait été soigneusement choisi par Kathryne d’Au hasard du vin

Un très bon moment, d’une haute valeur gustative, mais d’une convivialité avec nos invités qui nous a permis de nous côtoyer dans un cadre un peu moins conventionnel que nos relations professionnelles habituelles…

ô mon batô…

Mercredi 19 août 2009

Hier soir, pour noyer mon chagrin fêter mon entrain d’être de retour à Orléans, je suis allé prendre un verre avec Kat, de Au hasard du vin, sur l’ex-Inex et nouveau Batô…

Un moment très agréable, dans le soleil qui baignait les quais de Loire presqu’aussi sûrement que l’eau du fleuve le faisait également… J’ai beaucoup apprécié cette terrasse suspendue au dessus de l’eau, qui permet d’aggrandir considérablement la surface exploitable en extérieur, ce qui est un atout incontestable dans l’été quasi caniculaire que nous vivons…

Le service a été agréable, les prix pas trop déconnants pour nos deux boissons sans sucre au cola (pas de pub ;-) ). Je pense que j’y retournerai…

Oenologie, commentaire de dégustation, Château d’Yquem 2002

Vendredi 7 août 2009

Chose promise, chose bue… euh ! dûe !

Certes, le 2002 d’Yquem n’est pas à classer parmi les plus grands du château… Mais il reste assurément un d’Yquem !

Bien sûr, sa robe est d’or, scintillante, et ses larmes sont larges et lentes… Mais ceci n’est une surprise pour personne…

A l’ouverture du flacon, au sortir de la cave, on pourrait le croire un peu engoncé, peu ouvert, et son nez n’est pas très expressif… Mais attendez seulement quelques dizaines de minutes, oxygénez-le, laissez-le se rapprocher de la température ambiante… Et vous en prendrez plein les narines…

Comme souvent chez d’Yquem, ce sont les fruits confits qui se manifestent le plus fortement… Ce vin n’est pas aussi structuré que le seul autre d’Yquem que j’ai eu l’occasion de boire (95), et j’ai eu un peu de mal à identifier les autres notes dominantes, mais j’aurais tendance à pencher vers quelques notes de muscade et d’ananas…

En bouche, ce d’Yquem reste d’une puissance et d’une élégance magistrale : quelques gouttes suffisent pour emplir complétement la bouche… C’est toujours un émerveillement de sentir que chaque portion infinitésimale de la bouche et de la langue est sollicitée…

Et ce d’Yquem ne serait pas un d’Yquem sans cette longueur impressionnante ! Que Frédéric Dard a raison quand il dit que les instants qui succèdent à une gorgée d’Yquem sont toujours d’Yquem…

Avec une demi-bouteille, nous avons pu préparer 4 verres, et ces verres nous ont duré plus d’une soirée, puisque nous avons fait le choix de laisser une partie du breuvage s’oxygéner pendant la nuit, avant de les savourer le lendemain… Encore de superbes évolutions dans le verre, notamment au niveau du nez qui devient de plus en plus expressif…

Vraiment, pour un bonheur partagé pareil, je vous garantis que le prix à payer pour ce d’Yquem 2002 n’est pas si excessif…

oenologie, vins du monde…

Lundi 3 août 2009

Durant cette première semaine de vacances à Annecy, j’ai eu le plaisir d’accueillir une partie de mes meilleurs amis à la maison…

J’avais choisi de fêter cet événement avec une dégustation de vins du monde. Nous avons donc, après un rapide mais excellent passage en Champagne chez Ruinart pour un petit blanc de blanc, visité l’Espagne, l’Italie et à nouveau l’Espagne.

Première étape : la Ribeira del Duero pour un Crianza d’Alidis en version 2005… Un vin encore très jeune, avec une couleur tirant sur le mauve, déjà très puissant en bouche mais que l’on sent encore pouvoir évoluer durant plusieurs années… Le vin s’ouvre d’ailleurs dans le verre si on a la patience de l’attendre, et je dois avouer que j’ai trouvé qu’il donnait encore plus sa plénitude le lendemain, quand nous avons fini le petit fond qu’il restait dans la bouteille…

2è étape : direction l’Italie, et plus précisément le Piémont, avec la dégustation d’un superbe Marquesi di Barolo en version 1997, qui m’avait été rapporté par mon boss et associé italien Marco Pintore voici quelques années… Une superbe surprise que ce vin rond, élégant, souple, un peu moins gorgé de soleil je pense que nos deux autres vins de la soirée, mais qui était d’une superbe maturité avec sa robe d’un rouge profond. Vraiment le grand moment de cette soirée avec ce vin pas si puissant que ça mais d’une belle complexité et d’une grand finesse…

3è et dernière étape : un Rioja (vallée de l’Ebre) grande réserve de 1996. Un vin qui m’a surpris par sa puissance et surtout par sa jeunesse malgré ses 13 ans… On commence par voir immédiatement le vin gorgé de soleil avec ses larmes lentes et extrêmement larges… Autant dire que la teneur en alcool est élevée, et qu’il était bon de le déguster en dernier pour ne pas étouffer les autres vins… Je l’ai trouvé encore jeune, avec une robe qui possédait encore quelques notes violacées bien que tirant quand même vers le rouge… Au nez, on sent une puissance et une aromaticité importante, qui peuvent se rapprocher je pense des vins de la vallée du Rhône avec leurs mélanges de cépages… Pour ce vin également, ma dégustation des restes le lendemain m’a permis de profiter très largement de l’ouverture grâce à une bonne oxygénation…

Prochain commentaire de dégustation : Yquem 2002…

Soirée très sympa chez l’épicier normand…

Lundi 29 juin 2009

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Jeudi dernier, barbecue très sympathique à l’épicerie normande… Des terrines normandes en entrée (miam), des cidres, poirés, etc en apéro (re miam), un super barbecue (re re miam) et un dernier miam pour la tarte normande du dessert !

Une super soirée, mêlant différents réseaux professionnels (animateurs du club business, nos amis du Business Rugby Breakfast et un certains nombres d’entrepreneurs du réseau des pépinières), ce qui a permis des échanges un peu renouvelés…

Et comme nous aimons nous amuser, nous avons fini avec mon pote Manu en rodéo à califourchon sur un tonneau !!! (l’abus de whisky normand est dangereux pour la santé mentale… Et aussi surprenant que ça puisse paraître, j’avais la bouteille de whisky car je n’aime pas ça, et c’était le moyen de la préserverentre jeudi et samedi, date de la soirée suivante…)

A refaire très vite !!!

Vie trop chère…

Mardi 28 avril 2009

Au départ, en lisant sur le blog du chat de gouttières qu’il avait vu des patates nouvelles à plus de 5€ le kg, je me suis dit « bien que vivant dans les gouttières, ce chat ne se nourrit pas qu’aux croquettes ou aux plats whiskas, mais doit fréquenter les boutiques de luxe !!! »…

Mais hier, en passant dans le rayon des légumes (aucune allusion politique…) de mon hypermarché Leclerc, j’ai pu constater que le tarif du kilo de patates nouvelles était à 4.95€, et ceci pour des denrées de qualité moyenne à mon avis… Donc rien d’étonnant à ce que le chat se soit fait les griffes sur les montants d’un étal à l’étiquette encore plus élevée !!!

Ceci me ramène à une discussion que j’ai eue avec Nadège lors d’un de nos dernier passage dans un super resto, l’auberge du cerf, à Ménestreau-en-Villette… On venait de finir notre excellent repas, et au moment de régler l’addition, je lui faisais remarquer qu’il était dommage que les plaisirs gastronomiques soient réservés aux personnes au portefeuille bien garni, et que je serais vraiment pour une démocratisation de la « bonne-bouffe »… Elle me disait que si l’on faisait l’effort de cuisiner soi-même, on pouvait manger de façon très correcte pour des tarifs raisonnables… Ce dont je convenais…

Aujourd’hui, je reviens sur ce postulat : même de façon exceptionnelle, un filet de boeuf (Rossini ou pas) accompagné de patates nouvelles n’est décidément pas pour tout le monde, et ça me rend triste !

Le clos des arômes à Briare…

Mardi 14 avril 2009

Dimanche, petite promenade du côté de Briare, et de son pont-canal, conçu à la fin du XIXème siècle par un certain Gustave Eiffel… L’occasion de ce détendre après une semaine fort éprouvante à la fois professionnellement et personnellement…

Mais au delà de la redécouverte de cette ville aux multiples ponts, ou encore du petit repos allongé sur le sable au bord de la Loire à se faire dorer par le soleil, ce fut une halte gourmande et l’occasion de découvrir un restaurant comme je les aime…

Je vous conseille donc, si vous en avez l’occasion, de vous arrêter au Clos des Arômes, un peu en dehors du parcours touristique puisqu’il est simplement sur la place de la mairie… Un tout petit restaurant, avec une salle d’une trentaine de couverts environ, et une cuisine avec des produits frais, mis en valeur par les initiatives du chef : je me suis régalé pour la part de cuisses de grenouilles, tandis que Nadège dégustait un filet mignon dans son jus rôti, jambon et copeaux de parmesan, accompagné de sa poêlé de légumes frais…
En dessert, nous avons tous deux succombé à une tarte aux pommes originale : les pommes cuites étaient enroulées dans une sorte de feuille de brique chaude, le tout nappé de caramel, avec pour agrémenter l’assiette un peu de compote de pomme, des pétales de roses séchés et des noix de pécan pilées…

Ajouté à cela la gentillesse de la serveuse et du chef, un décor agréable et un sans faute musical pour le fond sonore (Brel, Renaud, Piaf, Bécaud, Trénet, etc), et vous obtenez les ingrédients d’un dîner presque parfait (comme dirait notre ami Freddy d’El Tio) !
Presque car, s’il faut être tatillon, on suggérera aux propriétaires d’améliorer le système d’aspiration dans la cuisine, car s’il est agréable d’apercevoir le chef s’afférer, il l’est un tout petit peu moins de sortir du restaurant avec des vêtement qui sentent la cuisine… Même si c’est un moyen d’emporter avec soi encore un peu de ce moment !

Politique européenne de défense…

Jeudi 5 février 2009

Hier midi, déjeuner au Vihaipi avec mon experte en politique européenne de défense, Clothilde… Bon, certes, nous n’avons pas parlé que de ça, dans ce resto au nom décidément très plaisant (j’ai appris que c’était un des restos préférés de la miss avec qui je déjeunais… Serait-ce un signe ? ;-) ), mais c’est un des thèmes que j’aborde dans une autre de mes occupations liées à la promotion de l’Union Européenne, et je voulais l’avis d’une personne « du métier ».

Nous avons donc abordé le contexte général de cette politique, mais nous sommes rapidement tombés d’accord sur le fait qu’il faut simplifier au maximum le message afin d’avoir un certain impact sur le grand public, qui est plutôt déconnecté de ces problématiques. Il faut donc aller très vite vers l’exemple concret.

On peut parler, au choix, de la brigade franco-allemande, thème d’actualité s’il en est, puisqu’un régiment accueillant des allemands va être implanté dans l’est de la France… Des soldats allemands en France, c’est la première fois depuis 1945…
On peut aborder l’opération de protection des navires traversant le golf d’Aden, sous protection de forces européennes… Un grand pas dans la lutte contre la piraterie, qui a incité la Chine à sortir des navires de ses eaux territoriales pour la première fois depuis 50 ans…
On peut aborder la construction d’un porte-avions européen pour 2015…
On peut aussi parler de la réforme actuelle de l’armée engagée en France, qui s’inscrit dans une homogénéisation de la défense européenne…

Voilà, dans les grandes lignes, la discussion sur ce sujet, que nous avons eue hier en déjeunant… Nous avons aussi abordé des sujets économiques, d’autres plus littéraires, d’autres encore sportifs, mais ceux-là, je les traiterai plus tard, ou peut-être pas du tout !!!

En tout cas, vos commentaires sur la politique européenne de défense m’intéressent….

L’entre-deux et David VIP !

Lundi 2 février 2009

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Lors de notre dernier Rendez-Vous Expert by Jokaluma, nous avons eu le plaisir de rendre visite à l’un de nos amis, David « VIP » Giovanetti, le patron de l’Entre-Deux à Saint-Denis-en-Val. Il a fait un excellent compte-rendu sur son blog. Merci pour son accueil !

David est exactement dans la démarche que nous soutenons chez Jokaluma : être sérieux, sans se prendre au sérieux, et surtout s’amuser tout en faisant un travail soigné !

Je vous conseille donc son établissement, qui est ouvert du lundi au vendredi pour le déjeuner, et qui propose le meilleur rapport qualité – prix de l’agglomération orléanaise : entrée, plat, fromage, dessert, café et vin pour un tarif de 11€50 !

Alors pourquoi manger plus cher ailleurs ? Moi, en tout cas, j’y serai ce midi pour l’assiette des trois viandes ou le risotto aux fruits de mer !!!

Crédit photo : encore une fois l’épicerie normande !

Au bon marché et les Becs à vin

Vendredi 16 janvier 2009

Hier soir, après une journée que je qualifierai de « pas facile facile », enfin un trè très bon moment !

Réunion de travail avec Sonia L. pour avancer à la fois sur la prochaine soirée du Club Business 45, mais aussi sur LE gros événement du mois de Juin que nous prévoyons d’organiser.

Ben comme d’habitude, nous n’avons bossé que peu de temps… Entre les discussions littéraires, cinématographiques, artistiques avec la danse et la peinture, etc, il n’est resté que peu de temps pour parler de business… Mais rassurez-vous, nous serons prêts quand même pour les différents événements…

Mais ce que je retiens surtout de la soirée d’hier, c’est la qualité des vins dégustés hier aux Becs à Vin (merci pour le choix, Sonia), et l’excellence du rapport qualité /prix proposé au Bon Marché… 18 €  chacun pour l’ensemble plat + dessert + verre de vin + 1 café, vue la qualité de la nourriture, il est certain que j’y retournerai !!!

PS : Je sais, ce n’est pas très flatteur pour la personne qui m’accompagnait que je retienne la bouffe et la boisson plutôt que sa présence et sa discussion, mais tout le monde sait que je suis un goujat !! ;-)

La cantine…

Mardi 13 janvier 2009

Un tout nouveau resto à Orléans, recommandé par notre ami David de l’Entre-Deux, qui lance son blog qu’il doit désormais enrichir.

Lors de mon passage dans son établissement dimanche matin, il m’a conseillé ce resto ouvert depuis mardi dernier par un de ses amis. Et comme je devais déjeuner en ville ce midi, et que je voulais manger tranquillement sans devoir dire bonjour à 25 personnes que je connaissais, je me suis dit que ce resto tout beau tout nouveau devrait être particulièrement adapté. Décision adoptée à l’unanimité des deux personnes présentes !

Première bonne surprise : la salle du bas étant pleine, nous nous sommes installés à l’étage, avec la pièce pour nous tous seuls !!! Deuxième bonne surprise : pour un tarif raisonnable (13€) les pâtes fraiches aux saint jacques et écrevisses ne manquaient ni de saint jacques, ni d’écrevisses, ni de pâtes !! La quantité était largement suffisante, et la qualité était au rendez-vous.

Bref, une bonne adresse, rue de la Poterne, pour un déjeuner sympa, sans chichis, avec des serveurs attentifs et attentionnés… J’y retournerai !

Gastronomie…

Jeudi 18 décembre 2008

« Nous mangeons d’abord l’amour de celui qui cuisine pour nous. » Hervé This.

Hervé This n’est pas cuisinier. Il est chimiste. Par contre, contrairement à moi, chimiste de formation, mais qui n’ai pas mis les pieds dans un labo depuis un certain temps, il continue chaque jour à aller travailler dans le sien, à l’INRA, pour essayer de comprendre quelles sont les réactions chimiques qui sont mises en jeu lors de la cuisson des aliments…

Devenir docteur en chimie grâce à une thèse sur le changement de couleur du haricot vert lors de sa cuisson, il faut savoir que c’est possible… Et il nous en parle dans un portrait réalisé par le Who’s Who, et qu’on peut découvrir ici.

Visites orléanaises…

Jeudi 11 décembre 2008

Hier soir, visite de quelques boutiques de personnes que j’ai rencontrées lors de notre dernière soirée du Club Business 45, organisée par les Jokalumés mardi soir à la CCI du Loiret.

J’ai commencé par passer faire un tour chez Aurélie Morel, d’Envie D’Eco, avant d’aller me promener aux Halles et de passer devant chez notre traiteur Storia di Gusto, pour aller finir chez Natom, un salon dédié à l’esthétique et à la préparation physique personnalisée…
J’ai pu tester la power plate, un engin qui procure des sensations bizarres mais qui semble bien avoir une action sur le tonus musculaire…

Enfin, comme cette dernière visite avait été organisé par Sonia L. et qu’elle ne fait pas les choses à moitié, elle avait réservé à la Petite Folie pour les quelques personnes qu’elle avait invité à découvrir l’activité de Franck… L’occasion de déguster un civet de biche, de goûter au saumon poché, avant de se faire plaisir avec un fondant (très fondant !) au chocolat, et un délicieux millefeuille avec de la mousse de fruits rouges et des pommes caramélisées…. Rassurez-vous, je n’ai pas tout englouti tout seul : j’ai simplement un peu piqué dans les assiettes des autres, qui m’ont aidé également en retour… Et après tout, on avait bien dû faire environ 30s de power plate chacun ! ;-)

Bref, une bonne soirée, qui pour une fois m’a permis de rentrer pas trop tard me coucher (au lit avant minuit, c’est possible !), et de rencontrer encore des personnes que je ne connaissais pas : eh si, il en reste encore à Orléans, et il va falloir que je refasse des cartes de visite !!!

Jin et téléthon…

Samedi 6 décembre 2008

Le rapport n’est pas forcément évident au premier abord entre ce restaurant japonais d’Orléans et le grand évènement de solidarité pour la lutte contre la myopathie…

En fait, c’est dans ma tête de Jokalumé que ça se passe, ce lien… Hier soir, petit repas chez Jin avec une personne que j’aime beaucoup et que je n’avais pas vue depuis… au moins tout ça !!! Mais comme le resto était bondé, avant d’avoir une table, nous avons déambulé dans les rues d’Orléans, et nous sommes passés devant les installations mises en place pour le téléthon…

Et c’est ce matin, en me réveillant, que je me suis dit que j’allais appeler le 36 37, pour faire un don équivalent au montant du repas d’hier… C’est pas grand chose, mais si chacun fait un petit peu, c’est la maladie qui reculera…

Alors appelez le 36 37 !

Et puisque la personne avec qui j’ai dîné hier lit ce blog, j’en profite pour la remercier pour cette excellente soirée, et lui dire à bientôt… J’espère un peu avant 2010 !!! ;-)

Un petit croissant ? Boulangerie Maureille !

Lundi 24 novembre 2008

Ce week-end, grâce à l’invitation de Frédérique Genty, alias Mamirock, alias Asadco « le déclic qu’il vous faut », j’ai découvert une boulangerie à Saint Jean de Braye, qui fêtait ses 15 années d’existence : la boulangerie Maureille

Nous sommes plusieurs à avoir été stupéfaits de constater la passion débordante de Christophe et Geneviève, les patrons, et surtout de voir la façon dont ils ont réussi à industrialiser partiellement les process de fabrication du pain, tout en gardant un véritable artisanat, proche de l’artisanat d’art, sur toutes les étapes clés qui permettent d’obtenir un véritable chef d’oeuvre gustatif au final.

Un véritable plaisir de voir le chef pâtissier créer devant nous de nouvelles recettes, confectionner sur son coin de table de nouveaux produits, avant de les passer au four et de nous les présenter encore bien chauds quelques minutes plus tard…

Une petite entreprise qui emploie environ 25 personnes, et qui assurément ne connaîtra pas la crise tant qu’elle restera dans cette démarche d’innovation permanente et de création de produits authentiques qui émerveillent nos papilles !

Merci à toi, Fred, de nous avoir fait découvrir cet artisan qui a su faire confiance à Asadco pour organiser cet anniversaire, sur plusieurs jours, qui a été une réussite totale !

Les vaches rousses blanches et noires…

Jeudi 20 novembre 2008

… sur lesquelles tombent la pluie, et le bon cidre doux made in Normandie….

Il n’y avait certes pas de vaches hier à l’Epicerie Normande, pour son inauguration, ni même de pluie (ce qui est rare ces derniers temps), mais je peux vous garantir que tous les produits servis étaient bien « made in Normandie », comme dans la chanson de Stone et Charden…

Une grande réussite que cette inauguration, avec un nouvel espace de boutique que notre ami l’Epicier dédie à ses produits, en plus de son camion qui a fait le bonheur pendant de nombreuses semaines de tous les participants à la Webschool sur le parking de l’ECG !

Quelques souvenirs de cette soirée (by Patrice Gabin), à laquelle je tenais à participer, même si je n’ai pu passer qu’en coup de vent : désolé Yan, mais l’agenda n’est pas très malléable en ce moment…

soirée papilles…

Vendredi 27 juin 2008

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Le temps me manque, et je n’ai même pas parlé de la super soirée Papille que Karine Prigent et Manu Lacroix, mes co-animateurs du Club Business 45, avait demandé à Kathryne, de Au hasard du vin, d’organiser le week-end dernier….

Alors non, je n’ai pas fini dans le sale état que pourrait laisser penser la photo : c’était un rôle de composition car, comme chacun sait, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé….

Une super soirée entre potes, autour de 5 vins de Loire (depuis Reuilly, proche de Sancerre, jusqu’à un « muscadet / vin de paille / moelleux, en passant par l’orléanais et la touraine), avec des petites verrines et des petits toasts assortis aux vins, pour faire ressortir les arômes de ceux-ci.

Merci à Karine et Manu pour l’invit’, et merci à Kat pour l’animation….

Sauvagine…

Jeudi 17 avril 2008

C’est le nom d’un restaurant de la Ferté Saint Aubin, où j’ai dîné hier soir bien entouré (ma chérie, sa maman et sa soeur), pour la deuxième fois… Et avec un plaisir renouvelé !!!

Des menus d’un rapport qualité / prix très intéressant, avec une palette allant du menu à 12€ à celui à 36€, avec 3 intermédiaires (20, 26 et 28).
Nadège et sa soeur ont pris un menu à 20€, qui comportait par exemple en entrée une salade périgourdine ou un feuilleté de fruits de mer, en plat une cuisse de canard confite ou une ballotine de lapin, fromage et dessert.
Nous avons, sa maman et moi-même, optés pour le menu à 28€ notamment pour l’originalité de la cassolette de cuisses de grenouilles en entrée (bien que les lasagnes ou saumon et écrevisses fussent tentantes), du tournedos Rossini et du feuilleté de ris de veau en plat principal…

De quoi reprendre des forces après une longue promenade du côté de l’étang communal, où nous avons pu croiser nombre d’animaux, en liberté ou non : canards, poules, coqs, mais aussi chèvres, moutons et chevaux étaient notamment au rendez-vous, donnant une occasion à ma chérie de me prouver encore une fois qu’elle est une « amie des bêtes », puisqu’elles les a tous nourris… Mais tout de même plus chichement que nous-même par la suite !!!!

Un petit 18 trous ?

Mardi 8 avril 2008

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Non, je ne suis pas allé travailler mon drive ni mon put hier soir… Et pourtant, j’ai le matériel et ce ne serait pas inutile loin de là !!!

Par contre, j’étais quand même du côté du golf de Limère, et non pas des Balnéades, mais au Pavillon de Limère pour un repas de clôture des cantonales… Analyses, débrief et avenir du MoDem (vaste sujet et gros dossier) étaient au menu…

Mais surtout, au menu, pour un tarif raisonnable (26€), croustillant d’écrevisses et champignons, filet mignon avec émulsion au citron, et tartelette au citron sauce chocolat… Ou encore, oeuf poché sur salade aux lardons, brochette de boeuf au paprika, et crême brulée au chocolat blanc et mousse au chocolat moins blanc…

A noter : la déclinaison possible en deux plats (19€) et un menu qui change a priori chaque semaine…

Bref, malgré une entrée un peu longue à arriver, un moment très agréable partagé avec ma chérie que j’ai embringuée dans cette réunion politique (je pensais qu’on serait plus brefs sur l’aspect politique) et avec mes collègues politiques, comme pour rappeler que, contrairement à ce que pense un certain maire d’Olivet, l’amitié existe bel et bien en politique !

bonne soirée…

Mercredi 26 mars 2008

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Hier, webschool n°3 très très intéressante : allez en voir le compte-rendu forcément très subjectif puisque je l’ai rédigé moi-même, sur le blog du club business 45
En tout cas, un grand merci à tous les catalyseurs de ces webschools : la CCI, avec Sonia, Orléans technopôle développement avec Olivier, et Fabien d’Oxyneo…

Ensuite, direction le resto  avec ma chère et tendre pour combler une petite faim : pas trop d’originalité pour une fois puisque nous sommes allés à Courtepaille à Saint-Jean-de-Braye… Mais un accueil très agréable, une grande convivialité autour de la cheminée, et une offre spéciale avec 50% de travers de porc en plus dans mon assiette : très très bon moment!

Ce soir, nouveau très bon moment puisque repas entre amis devant la Nouvelle Star… Avec le verdict concernant les personnes sélectionnées pour la finale à Baltard… Allez Amandine ! Ne craque pas !

PS : pour ceux qui n’ont suivi ni la Nouvelle Star, ni mon blog, Amandine m’a scotché en chantant « knocking on heaven’s door » lors des sélections, et je suis fan !

Un resto en jeu…

Lundi 18 février 2008

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La personne qui identifie l’endroit où l’on peut « manger la photo » gagne un resto offert ! Sauf bien sûr les personnes qui étaient présentes avec moi ;-)

Je ne prends pas trop de risque ! Bon courage !

je vous délaisse ! désolé !

Jeudi 31 janvier 2008

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 Un long temps de silence (mardi après-midi à jeudi soir), inhabituel sur ce blog… Je dois des explications à mes lecteurs…

Tout simplement, je travaille sur plusieurs dossiers actuellement, et je vais vous retracer une partie de mes activités des dernières 48h…

Mardi soir, après avoir fait le point par téléphone sur la constitution d’une liste d’ouverture (tendance divers droite) pour la municipale d’Olivet en 2008 et avoir rencontré un nouveau futur colistier éventuel, je suis parti pour la première édition de la webschool Orléans, à propos de laquelle vous trouverez certainement des détails sur les blogs d’Olivier et Fabien… Je n’y ai fait qu’un passage express puisque j’étais attendu pour une réunion apéro sympa (RAS comme dirait Karine et Manu du Club Business) avec les Jeunes du MoDem…

Mercredi, quelques dossiers au bureau avant de prendre la route pour Laval avec Marco, le patron de BioChemics, pour rencontrer différentes personnes sur le site de la technopôle… Avec la grippe qui ne me lâchait pas, j’avoue avoir manqué de courage pour écrire un article en rentrant (vers 21h après 6h de route dans la journée).

Et aujourd’hui, entre l’Innovation Gagnante où j’ai pu échanger avec Laurence Parisot (podcast à venir mais un premier ici et compte-rendu), le repas à l’Ardoise (photo) avec Patrice Gabin avec qui je crois qu’on va réfléchir à une collaboration (s’il arrête d’écrire des bétises à mon sujet sur son blog), les dossiers à traiter pour BioChemics et un rendez-vous avec un nouveau colisiter potentiel à l’Absinthe, j’avoue ne pas avoir vu le temps passer…

Mais promis, je ne vous oublie pas !!!

Gabrielle, des patates et du fromage…

Lundi 28 janvier 2008

gabrielle et le gratin de patate au fromage de montagne…
envoyé par yodolivet

Ce podcast de Gabrielle est appelé à devenir presque aussi « meetic » (non, ce n’est pas une faute de frappe, c’est très sensuel) que celui posté précédemment concernant Olivier

Merci à AnaxaG/Ella Pator, etc… qui a fourni le décor de ce podcast dans un apéro super sympa !!!

aprèm et soirée chargés !

Vendredi 25 janvier 2008

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 Voila ce à quoi peut ressembler une journée en ce moment pour moi, avec l’exemple d’aujourd’hui… Vous allez voir que c’est rock’n roll !!!

6h : sport, si j’arrive à m’extirper du lit… bon, ça fait plutôt du 6h30… ;-)

8h : passage à la maison, douche, tournée des blogs pendant le petit-déjeuner…

9h : travail de mes dossiers professionnels chez BioChemics.

12h15 : passage chez Maurice Clément (papa de Yves Clément) pour travailler sur des aspects politiques…

12h45 : rdv dans un service public (si si, ouvert entre midi et deux) pour des formalités administratives.

13h30 : retour au bureau, travail sur des dossiers…

15h15 : réunion d’échange avec une olivetaine impliquée dans la vie publique et les associations… Merci à elle, elle se reconnaitra, pour le temps qu’elle m’a accordé pour échanger sur la vision du dernier mandat, ses réussites et ses échecs, et sur sa vision du futur d’Olivet…

16h15 : travail sur dossier…

17h15 : surprise ! Kathryne et Lucie passent prendre le café… Discussion sur la vie éco d’Orléans, sur l’avancement de leurs projets respectifs… J’adore ces échanges… Les projets murissent bien !

17h45 : à l’heure où d’autres rentrent chez eux, je me replonge dans des dossiers qui doivent être bouclés pour demain soir… Ouf ! mon départ pour le restaurant est retardé vers 21h…

21h : départ… rappeler les personnes qui ont cherché à me contacter, et laisser quelques messages à mes amis du monde politique…

21h30 : restaurant O’Lodge… Pas mal, décor sympa dans la première salle de l’étage, cuisine pas forcément inventive mais soignée, et serveur super agréable (ce n’est pas toujours le cas, mais là, bien tombé). Un bémol, les prix qui me semblent excessifs vue la qualité du service…

00h : retour du côté d’Olivet… moment calme de détente…

01h15 : à la maison, j’essaie de pondre un article pour mon blog… ça y est, c’est fait…

01h30 : extinction du PC, et au lit… Demain, vers 6h, on repart !

Madagascar et Etape gourmande : bonne soirée…

Mercredi 23 janvier 2008

 

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Il y a bien longtemps que je n’y étais allé… Et c’est grâce à Yves Clément que j’ai eu l’occasion d’y retourner vendredi dernier, non pour dîner mais pour assister aux voeux de mon conseiller général aux « forces vives » du canton…
Alors oui, ces voeux avaient lieu à Madagascar, non pas dans l’océan Indien (Yves finançant ces voeux lui-même, il n’avait pas les moyens de tous nous y emmener), mais cependant les pieds dans l’eau du Loiret…

Un moment agréable dans la salle qui est dédiée à ce genre de réception, qui pour l’occasion est presque devenue trop petite… Le succès de ces voeux a dépassé les espérances des organisateurs, qui au final ont plutôt apprécié que la salle leur paraisse trop petite…

Puisque je suis dans la rubrique gastronomique, je dois décerner une mention spéciale aux petits toasts au foie gras… Pour le reste, j’y ai peu gouté, devant enchainer par la suite sur un deuxième restaurant…

Et ce deuxième restaurant, bien que j’y sois allé avec une olivetaine, nous l’avons déniché à Saran… Une batisse au bord de la N20, ancien perroquet bleu je crois, en face de Quelle, cadre nettement moins charmant que les bords du Loiret…
Je dois bien avoué que c’est pour ne pas troubler ma compagne que j’ai accepté de m’arrêter en cette Etape Gourmande qu’elle avait choisie… Et je l’en ai par la suite remerciée !!!

Car une fois passée l’apréhension liée à la localisation et à l’aspect extérieur un peu kitsh du restaurant, c’est une féérie pour les papilles qui m’a accueillie ! Ris de veau sauté aux ravioles de foie gras, Saint Jacques aux morilles servies avec une purée à l’huile de truffe, filet de cabillaud au chou, magret de canard façon petit salé, etc… Une carte excellente !! Et je ne vous parlerai pas des desserts, puisque je n’avais plus assez de place dans mon estomac pour les tester !!!

Alors certes, l’addition est un peu élevée, mais dérisoire par rapport à la qualité des plats que nous avons dégustés, arrosés avec un coteau du layon cher à nos amis Kathryne et Olivier

Une adresse à noter, et pour les orléanais connaisseurs, c’est l’ancien patron du chalut qui officie désormais là-bas !

128…

Mardi 22 janvier 2008

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Eh non ! ce n’est malheureusement pas encore le nombre d’inscrits à la prochaine soirée du club business 45 (d’ailleurs, qu’est-ce que vous attendez ???), mais c’est par contre le nom d’un restaurant olivetain…

J’ai eu l’occasion d’y dîner, pour une réunion de travail, hier soir en compagnie de mon conseiller régional MODEM, ancien Président de l’Université d’Orléans et néanmoins ami Michel Mudry, et comme notre ami blogueur Fabien Prêtre s’est lancé dans la critique gastronomique, je m’y essaie aussi…

Alors soyons honnêtes, cela n’a quand même rien à voir avec l’Ardoise décrite par Fabien et où Olivier déjeunait ce midi avant d’y prendre un café avec Lucie et Kathryne (pratique twitter pour savoir où sont les gens ;-) )…

Mais c’est un bon restaurant tout de même, avec des penne rigate aux Saint-Jacques et langoustines, ou encore un risotto aux foies de volaille et jus de truffes qui, pour un tarif non-excessif, régaleront vos papilles…

Service assez rapide et soigné, ambiance sympa, pas mal pour un repas de travail même si la table était un peu petite pour étaler tous nos dossiers…

Voila ! à tester par vous même…

Il faudra que je pense à vous parler de l’étape gourmande, adresse saranaise où l’on mange une cuisine raffinée et savoureuse qui contraste avec l’aspect extérieur du restaurant…