interview de l’eurodéputé Jean-Luc Benhamias pour BioChemics

Aujourd’hui est publiée une interview de Jean-Luc Benhamias, Eurodéputé, sur le blog de BioChemics.

Celui-ci confirme la volonté du principal intergroupe européen de réduire et, à terme, de supprimer les expérimentations animales, et confirme surtout l’unanimité quasi parfaite de la position des eurodéputés à ce sujet…

C’est une excellente nouvelle, à la fois pour le caractère éthique de la recherche dans les sciences du vivant, et pour le business développé par BioChemics.

5 commentaires pour “interview de l’eurodéputé Jean-Luc Benhamias pour BioChemics”

  1. Marc JESTIN dit :

    Yo,
    Autant nous pouvons nous réjouir sur le plan éthique et moral,
    autant nous devons faire en sorte de développer les meilleurs savoirs et savoir faire en matière de prédictions & simulations (comme le fait si bien BIOCHEMICS),
    autant je nuancerais volontiers ton propos par un point de vue pragmatique puis plus large :
    1. la science relève de l’observation, la compréhension et la modélisation des phénomènes NATURELS observés.
    Elle vise ensuite (et c’est un vaste sujet d’éthique dans le cadre des sciences du Vivant, mais pas seulement) à interagir et l’homme qui exerce son pouvoir d’intervenir sur son environnement (ou sur lui même)
    Il ne faudrait pas qu’on se coupe de cette connaissance qui, quoiqu’on en dise, ne progresse QUE par les expérimentations et n’a d’intérêt QUE par son action sur les corps considérés
    2. actuellement, on perd tous nos BONS chercheurs dans pas mal de domaines, NOTAMMENT parce qu’on veut se donner « bonne conscience ».
    La bonne conscience ne remplit pas l’assiette à soupe… ou pas longtemps.
    Les expérimentations sont menées ailleurs et les progrès sont réalisés ailleurs. Prenons l’exemple de groupes français qui ont porté leurs centres de recherche en Inde, aux USA, etc.
     
    Donc : Oui pour être plus avancés et plus forts en techniques fondamentales et développer une éthique et des valeurs SUPÉRIEURES aux autres,
    Mais : Non pour perdre et détruire un savoir multi séculaire et envié par nos concurrents de la planète et qui n’ont qu’une envie : Nous battre.
     
    Bien cordialement,
     
    Sinon, la France, et l’Europe, ne seront plus les terres d’accueil de PASTEUR, et bien d’autres.
     
    Marc

  2. Johann dit :

    Marc,

    J’entends tout à fait ce que tu dis. Cependant, j’attire ton attention sur cette partie de mon article : “de réduire et, à terme, de supprimer”.

    En effet, actuellement, il n’existe pas de solution “miracle” qui permette de se passer de l’expérimentation animale ou du in vitro. Cependant, il existe déjà des solutions in silico, comme celles que nous proposons par exemple chez BioChemics, qui permettent pour le moins de réduire très sensiblement le nombre de molécules à tester in vitro et encore plus in vivo…
    Il s’agit en fait d’un “pré-screening” virtuel, où l’on enlève les molécules qui seront éliminées de manière triviale par les autres méthodes…

    Et ceci, je pense qu’il faut un signal fort des pouvoirs publics pour que ce soit mis en place : pourquoi attendre alors que les méthodologies existent ?

    Pour le reste, l’expérimentation in vitro et in vivo animale est pour le moment totalement indispensable à l’achèvement des phases de développement clinique… En attendant nous l’espérons de pouvoir nous en passer dans un avenir proche !

  3. cartouche dit :

    C’est à ça que servent les rats de Nadège ? (lol )

  4. Johann dit :

    roooo ! Mais non, ce ne sont pas des rats, mais des cochons d’inde… Egalement appelés cobaye…

    Ah ben finalement…. mdr

    Je vais me faire tuer si elle lit ça…. arf… Pas touche aux cochons ! lol

  5. cartouche dit :

    Les cochons d’inde, ce n’est pas la même famille que les rats ?

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