Les cons…

« Le con ne perd jamais son temps. Il perd celui des autres. »

Cette citation, aujourd’hui, elle s’applique pleinement… Merci Frédéric Dard !!!

Parce que aujourd’hui, j’ai passé quelques heures à en gérer, des cons… Et j’ai peur que ce ne soit même pas fini car la journée ne se termine que dans environ 6h… ça laisse encore de la marge, non ?

C’est toujours amusant de se rendre compte comme la jalousie, l’envie, l’ambition personnelle, la rancune envers autrui, etc… peuvent être des moteurs à connerie…

10 commentaires sur “Les cons…”

  1. mamirock dit :

    Et oui mon Jo,
    Des cons il y en a partout et c’est tant mieux.
    Ca permet d’avancer et de se dire qu’on en vaut la peine !
    Alors aux CONS ………………… continuez, ça nous fait rigoler !

  2. Blanche dit :

    ça c’est du vécu !

  3. Cartouche dit :

    Restons humbles, mon Yo, et n’oublions pas que nous sommes toujours le con de quelqu’un.

  4. Chtibico dit :

    Les cons cela ose tout , c’est même à cela qu’on les reconnait

  5. Laurent dit :

    Comme dit Cartouche, on est toujours le con de quelqu’un. Eternel argument.
    Alors, quid de la connerie ?
    En la matière, comme souvent, le philosophe-humaniste Georges Brassens nous éclaire utilement, dans une chanson inédite par lui (interprétée néanmoins par d’autres) et intitulée « Quand les cons sont braves ».
    Le refrain en est le suivant :
    « …Quand les cons sont braves
    comme moi
    comme toi
    comme nous
    comme vous
    ce n’est pas très grave
    qu’ils commettent
    se permettent
    des bêtises
    des sottises
    qu’ils déraisonnent
    ils n’emmerdent personne.
    Par malheur sur terre
    les trois quarts
    des tocards
    sont des gens
    très méchants
    des crétins sectaires
    ils s’agitent
    ils s’excitent
    ils s’emploient
    ils déploient
    leur zèle à la ronde,
    ils emmerdent tout le monde… »

    Alors donc, il convient de rester brave, la tête haute et de « ne pas trop emmerder ses voisins ».

  6. Corinne dit :

    Je ne sais pas ou il était jeudi, Johann, mais ouf! j’y étais pas.
    regard rieur et plume vitriolée … un cocktail détonnant.
    A te lire!
    Corinne

  7. Corinne : ;-)
    Merci pour ton commentaire, très sympa : les jokalumés, on est un peu comme ça… un peu fous (allumés), joueur (joke)… ce qui peut donc se traduire par une plume vitriolée et un regard rieur !

    Am ardi à la webschool ?

  8. Marc JESTIN dit :

    Yo,
    Le mieux est de rester le plus zen & positif possible… Construire avec les bons, et pour les autres, quand c’est possible, « amour et compassion ».
    Mais c’est vrai qu’on trouve toujours des cons plus cons, plus méchants, qui dérapent et finissent par nous empêcher d’avancer ou nous polluer la vie alors qu’on ne leur avait rien demandé.
    J’aime à retrouver ces vers du grand Georges qui me sont si chers sur ton blog.
    On cherche toujours le recordman du monde de ce sport, mais je dois admettre que le nombre de licenciés croît plus souvent qu’on ne voudrait dans cette discipline…
    Amitiés, et… fonce !
    Bises,
    Marco

  9. Visiteuse dit :

    MORT AUX CONS de Carl Aderhold

    Ou version soft : «Mors aux cons »

    Voilà un bouquin que j’ai lu l’année dernière, choisi pour son titre et pour sa 4ème de couverture qui paraissait du plus pur second degré désopilant, bon, le contenu n’a pas vraiment tenu ses promesses. La chute surtout, qui aurait dû être construite vers une logique naturelle : la mort de l’éradicateur des cons qui se trouvait en être le roi.

    Bref, même avec de la littérature bancale, on peut trouver matière à réflexion.
    Et le sujet c’est le con.
    Comme dans le film « Dîner de cons », la morale c’est qu’on est toujours le con de quelqu’un selon le principe de réflexivité.

    Evidemment, ce n’est pas parce que nous sommes cernés par les cons que nous en sommes l’épicentre.
    Nous pouvons donc certains d’entre nous, sereinement nous considérer comme des personnes délicieuses étant hors jeu, au concours de la connerie moyenne autorisée.

    Quand même, ce qui est frappant quand on y pense, c’est qu’il n’y a aucune langue au monde qui possède le mot « con », avec toutes ses variantes, ses subtilités et connotations que cet état suggère.
    Les traductions sont toutes édulcorées et donnent des synonymes qui ne peuvent que trahir la réalité du con.
    A croire que le con est typiquement français, genre exception culturelle française,ce qui serait bien fâcheux pour un peuple héritier des Lumières.
    Ou bien alors, c’est justement parce que les français sont éclairés qu’ils sont les seuls à connaître l’existence des cons et surtout à les identifier comme tels.

    Je préfère bien sûr cette seconde hypothèse et je crie CocoriCon !!!!!

  10. johann dit :

    Merci pour ce commentaire pas con ! ;)

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