Archive pour le mot-clef ‘Orléans’

Infusciences, panorama des partis politiques

Lundi 21 février 2011

Vendredi soir dernier, j’ai participé à une soirée organisée par Infusciences, un club né de la rencontre du CNRS, des Petits Débrouillards (association dans laquelle je compte m’impliquer, on aura l’occasion d’en reparler), et de la MJC d’Olivet. Le thème était « Panorama des partis politiques ».

Une soirée très intéressante, avec une vision scientifique de la politique, très bien présentée par Julien Fretel, professeur de Sciences Po et co-responsable du Groupe d’Etude sur les Organisations et Partis Politiques (GEOPP).

Au menu, en plus de la raclette (veinard que je suis, n’aimant pas le fromage :-p), un panorama des différents partis, des échanges en vrac sur la représentativité des partis, sur les profils des personnes qui s’engagent (élus, militants, sympathisants, etc), sur les notions de cumul des mandats, sur le renouvellement de la vie politique, sur les indemnités d’élus et la difficulté à s’engager pour des raisons financières quand on vient du privé, etc…

J’ai trouvé tout cela passionnant, même si j’ai quand même l’impression que Julien Fretel a voulu montrer une vision un peu « aseptisée » de la politique, en passant au second plan les luttes de pouvoir, etc… Je pense que ses réflexions étaient toutes profondément justes si l’on parlait « du » politique, et par contre parfois un peu naïves si l’on parlait « de la » politique…

bouton d’art en or…

Dimanche 12 septembre 2010

Vendredi soir, après un début de soirée à brûler quelques mauvais souvenirs chez mes amis Aurélie et Romain, direction le festival « Bouton d’art », dans le quartier des Blossières à Orléans.

Je ne sais toujours pas comment nous avons trouvé le lieu de la représentation… Ma co-pilote va parler de son sens de l’orientation, et moi de sa veine de cocue… Bref, laissons ces considérations bassement géographiques, pour nous élever bien au-dessus de cela, vers l’Art !
Après une introduction toute en douceur, grâce à un intermède aux jeux de mots riches servis par des diseurs très cools, qui bien que se plantant allégrement dans leur texte n’en restaient pas moins sympathiques, nous avons eu droit à une représentation très agréable de la pièce « mille et une nuits tous les jours ».

Deux comédiennes, qui deviennent également chanteuses, danseuses et marionnettistes, nous ont entraînés dans un conte aux parfums d’orient, passant avec une aisance remarquable d’un personnage à l’autre, d’une scène à l’autre. J’ai trouvé magnifique, voire magique que, malgré le peu de moyens techniques à leur disposition (éclairage rudimentaire, dans un jardin avec une sono dont mes voisins ne voudraient pas pour une soirée entre amis), elles parviennent à nous emmener aussi loin, rien qu’en stimulant notre imaginaire.

Un grand coup de chapeau aux organisateurs de ce festival, qui démontrent que la culture peut être accessible au grand public, et doit rester un moment de partage. Coup de « chapeau » bienvenu : chacun donne ce qu’il veut et peut en fin de spectacle, en le déposant dans un chapeau ! Par exemple, moi qui n’avais pas de monnaie, j’ai demandé à ma co-pilote de se montrer généreuse avec les artistes ! :-p

A refaire rapidement !

Laos, retour au pays des ancêtres et des fantômes

Jeudi 18 mars 2010

Dimanche, avant d’aller assister avec SoniaLB à la projection de Ghost Writer, j’ai eu le plaisir de passer visiter une très jolie exposition de photos à la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier à Orléans.

Le thème en était le Laos. La trame se basait sur le retour d’une petite vingtaine de jeunes ayant des origines au Laos sur le sol qui avait vu grandir, pour la plupart, leurs parents avant leur voyage sans retour vers la France… Ces jeunes étaient accompagnés d’une photographe, qui a fixé sur papier glacé une réalité qui était, quant à elle, tout sauf glacée !

En effet, l’émotion de ce voyage initiatique chez ces adolescents ou jeunes adultes était palpable. On sentait qu’il était pour eux une façon de comprendre de nombreux rites et coutumes que leurs parents leur avaient transmis, mais aussi de se plonger dans la culture de leurs ancêtres, si différente de la culture française, mais qu’ils ont tout de même de chevillée au corps tant leurs parents les en ont imprégnés.

Un voyage merveilleux, qui leur a également permis, pour un grand nombre, des retrouvailles avec des oncles, tantes, cousins, cousines, grand-parents, pour certains inconnus avant ce périple… Et qui nous transporte, nous européens, loin de chez nous, dans un monde basé sur des valeurs bien différentes de celles de notre société de consommation…

Je retiendrai notamment ce témoignage d’un jeune homme de 17 ans qui nous explique qu’il est difficile de vivre à cheval sur deux cultures, et qu’il s’agit pour lui de retenir ce qu’il y a de meilleur dans chacune d’elle : il est français, né en France, vivant en France, avec les règles françaises, mais souhaite également ne pas oublier les valeurs d’entraide et de solidarité de sa culture ancestrale…
Et ça, pour moi, ce serait une superbe contribution à ce débat sur l’identité nationale, bien au delà des stigmatisations habituelles…

Valentine’s day

Lundi 15 février 2010

Voila comment j’ai occupé cette soirée de Saint-Valentin en célibataire : en me rendant en très charmante compagnie (Sonialb, Adeline et Céline, what else ?) visionner en avant-première le film Valentine’s day, réalisé par M. Pretty Woman, Garry Marshall.
Eh bien je crois que c’est bien la seule raison de la présence de Julia Roberts au casting, une forme d’hommage au réalisateur qui l’a rendue célèbre…

En effet, si l’idée est intéressante que d’explorer les mystères de l’Amour et d’adopter l’angle de la journée censée symboliser ce sentiment, il faut aussi admettre que nous avons droit à une réalisation assez pitoyable, à des situations de la meilleure guimauve imaginable et à des acteurs peu convaincants malgré un casting intéressant…
Dommage, car le fond de l’histoire qui explique qu’il ne faut pas confondre amour et passion, qui montre qu’il ne faut pas forcément aller chercher très loin ce que l’on a proche de soi, aurait pu être crédible…

Mais c’est là qu’on voit la différence par exemple entre un Woody Allen et son Whatever works, et un Garry Marshall et Valentine’s day…

Au final, quand même une soirée très sympa…

Côté Boulevard, et SoniaLB…

Mardi 24 novembre 2009

Journées chargées en ce moment, alors juste un petit article « coup de pub pour les copains »… J’ai quand même pris le temps de faire un ptit tour rapide (5 min) de la blogosphère hier, pour regarder les titres de l’actualité…

Et j’ai repéré cet article de Miguel, sur www.coteboulevard.com, concernant la culture… Ce qui m’a fait penser qu’il pourrait y avoir un intérêt à cette conférence pour SoniaLB, le blog de référence pour tous les événements culturels orléanais…

Voila, juste quelques minutes, mais ça suffit pour se dire qu’il va falloir penser à faire se rencontrer encore tellement de personnes !!!

Orléans – Paris : je comprends les pendulaires…

Mercredi 18 novembre 2009

Hier, pour des raisons professionnelles, j’ai fait l’aller – retour sur Paris depuis Orléans. Ce fut un vrai périple.

En effet, avant de prendre le train, il faut se rendre en gare. Commencez donc par un bouchon entre la maison et le rond point du Novotel et comptez une bonne 1/2h pour un trajet habituellement réalisé en 5 min.
Déjà, l’idée de base qui consistait à prendre le temps de déposer la voiture sur un parc relais et prendre le tram, on l’oublie ! Résultat, dépôt de la voiture dans le parking place d’Arc, pour arriver à 9h33 en gare, acheter le billet, et partir par le train de 9h41. Je passe sur le retard à l’arrivée à Paris, qui est anecdotique (entre 5 et 10 min).

Traversée du pont pour un rdv gare de Lyon. Résultat, entre le départ de la maison (8h45) et l’arrivée sur mon lieu de rdv (11h15), on peut compter 2h30.
Je ne parlerai pas ici de mon rdv, qui fut très fructueux je pense, mais qui n’est pas l’objet de l’article, et je passe au retour.

Départ vers 14h45 de la gare de Lyon pour rentrer à Orléans. Prochain train, 15h50 environ. Une heure à tuer, donc. Puis un peu plus d’une heure de train. Arrivée à 17h à Orléans, récupération de la voiture moyennant 24€ de parking (plus cher que les parkings parisiens, mais ça m’apprendra à ne pas anticiper les bouchons orléanais plus largement), et départ vers le bureau. 17h environ, j’ai dit ? Ben alors re-bouchons ! Arrivée au bureau à 18h… Donc environ 3h15 depuis mon rdv.

Si on fait le compte, depuis ce matin, j’ai quand même eu près de 5h30 quasi non productives, et pour ces 5h30 non productives, j’ai dépensé (enfin… BioChemics a dépensé…) 60€ (36 de train et 24 de parking). Heureusement que les 3h30 de rdv l’ont été (merci Sophie ! très agréable de bosser avec des gens compétents et efficaces… ;-) )… Sans quoi ça la foutrait mal !

Il est vraiment temps que quelqu’un se penche sur la façon non pas nécessairement de réduire ces temps de parcours, mais au moins de les optimiser et de les transformer en temps de vie… ça tombe bien, c’est un projet sur lequel Nekoé travaille actuellement, avec l’appui de Pila…. ;-) Mais on va revenir vers vous prochainement !